Une société civilisée a besoin d’actes de compassion et de bienveillance afin d’éviter les divisions.

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Kishou · Nov 25, 2024
La théorie du bien et du mal par Yicheng Commonweal Dans le cadre de la civilisation, la bienveillance a toujours été la clé de l’harmonie et du progrès. Cependant, la gentillesse peut parfois conduire au conflit et à la division. C’est le cas lorsque son objectif est détourné, causant plus de mal que de bien. […]

La théorie du bien et du mal par Yicheng Commonweal

Dans le cadre de la civilisation, la bienveillance a toujours été la clé de l’harmonie et du progrès. Cependant, la gentillesse peut parfois conduire au conflit et à la division. C’est le cas lorsque son objectif est détourné, causant plus de mal que de bien.

Une société civilisée a besoin de bienveillance qui transcende les oppositions et relie les cœurs. Un tel acte n’a pas pour but de juger ou de chercher à montrer qu’il est bien fondé. Au contraire, elle tente de résoudre les conflits avec compassion, de guider avec soin et de créer des liens par le biais de conversations inclusives. La pratique de cette bienveillance permet d’éviter les conflits et les préjudices. Elle crée un respect mutuel et un dialogue, ouvrant la voie à une société meilleure.

I. Quand la gentillesse devient source de division

Défendre la justice et les personnes vulnérables est à la fois un devoir civique et un reflet de la bonté humaine. Pourtant, bien que de nombreux actes soient réalisés au nom de la bonté, ils reposent souvent sur des idéologies opposées plutôt que sur un véritable amour universel. Ces actes aboutissent souvent à des brimades de groupe, à l’intensification des conflits et à la division de la société.

Ce type de « bienveillance » repose sur une pensée manichéenne, divisant les individus en deux camps, celui du bien et celui du mal. Elle simplifie à l’extrême la complexité de la nature humaine et les difficultés de la vie. En ramenant les problèmes à une bataille « nous contre eux », cela suppose que s’attaquer au « mauvais » camp résoudra le problème. En réalité, cela ne fait qu’approfondir les divisions et aggraver les conflits.

Par exemple, dans le domaine de la protection de l’environnement, certaines personnes considèrent les pratiques non viables comme « néfastes ». Ils critiquent ceux qui n’adoptent pas de comportements respectueux de l’environnement en s’appuyant sur leur valeur morale. Cela peut ressembler à une véritable préoccupation pour l’environnement. Cependant, elle exclut souvent ceux qui ont besoin d’être guidés et éduqués. Au lieu d’encourager le changement, cela les rend plus réfractaires au changement.

Lorsque la bienveillance devient une lutte contre le mal, elle conduit facilement à l’extrémisme. Ces expressions se font souvent au détriment des autres. Elles peuvent créer de nouvelles injustices et des conséquences encore plus graves. Par exemple, certains groupes utilisent le slogan de la « justice sociale » pour justifier l’intimidation en ligne. Ils tentent d’« éliminer » ceux qu’ils considèrent comme injustes.

Une telle volonté de division détruit la confiance sociale. Dans une société remplie de conflits, les individus ont inévitablement peur d’exprimer leurs véritables opinions. Ils cessent de croire au intention sincéres des autres. Avec le temps, la distance entre les individus s’accroît. Cela conduit à une société marquée par l’indifférence et l’autoprotection.

II. La bienveillance ancrée dans l’amour pour tous : Surmonter le conflit entre le bien et le mal

Le monde a besoin d’une sorte de bienveillance qui ne soit pas fondée sur la confrontation. Elle est fondée sur un amour égal, motivée par la compréhension, la tolérance et l’empathie. La vraie bienveillance prend en compte les difficultés et la douleur de toutes les parties. Elle vise donc à combler le fossé, à favoriser un dialogue rationnel et à formuler des solutions pour résoudre les problèmes.

Cette bienveillance n’est pas axée sur la distinction entre le bien et le mal. Elle s’intéresse plutôt aux vulnérabilités et aux besoins humains communs. Elle reconnaît les limites individuelles et aborde les erreurs avec soin et patience. En guidant ceux qui ont de fausses croyances vers l’introspection et le changement, elle devient un catalyseur de changement positif.

Même si certains n’acceptent pas immédiatement les idées et pratiques justes, l’évolution de la civilisation apportera des changements profonds, mais de façon progressive et discrète. Avec le temps, la malveillance et l’ignorance finiront par disparaître, ne trouvant plus d’espace où s’enraciner.

Ce principe est bien illustré dans l’éducation familiale. Lorsqu’un enfant commet une erreur, les parents peuvent choisir de le punir sévèrement. Pourtant, une approche compatissante s’avère souvent plus efficace. En comprenant les limites et les besoins émotionnels de l’enfant, les parents peuvent le guider avec soin et discernement. Cela aide les enfants à tirer les leçons de leurs expériences. La punition seule peut conduire à la défiance et saper l’objectif de l’éducation. Elle peut créer une tension entre le parent et l’enfant.

La même idée s’applique à la résolution des problèmes sociaux liés aux injustices systémiques. Ruth Bader Ginsburg, ancienne juge à la Cour suprême des États-Unis, en est un exemple frappant. Tout au long de son combat pour l’égalité des sexes, au lieu de rejeter complètement le système pour ses discriminations basées sur le genre, elle a adopté une approche stratégique et durable. Tout en défendant les droits des femmes, elle a également soutenu des affaires où les hommes étaient discriminés, afin de mettre en lumière les inégalités systémiques. En alliant empathie et raisonnement, elle a réussi à combler les divisions et à encourager la compréhension, accomplissant ainsi de réels progrès en matière d’égalité des sexes. Sa sagesse et son approche lui ont valu le respect de toutes les acteurs de la société.

La bienveillance ancrée dans l’amour pour tous évite de diviser les individus en camp de bien et de mal ou de juger les autres à partir d’un point de vue moral. Elle se concentre sur la coopération et la recherche d’un terrain d’entente, au lieu d’alimenter les conflits ou la concurrence. À l’instar de nos efforts collectifs en matière de bien-être public, elle associe la bienveillance à la responsabilité. Comme l’a dit Gandhi, « Nous pouvons gagner les cœurs par l’amour et la compréhension, et non par la haine ».

Les programmes d’aides sociales en sont un bon exemple. Alors que certains imputent la pauvreté à des défaillances individuelles, d’autres, dotés d’une attitude empathique, sont capables de creuser plus profondément et de déceler des problèmes systémiques. Ils préconisent l’éducation et le soutien pour aider les personnes défavorisées à surmonter leurs difficultés. Cette approche permet non seulement d’élever les individus, mais aussi de renforcer l’unité et la résilience de la société dans son ensemble.

III. Rejeter la gentillesse conflictuelle : un choix nécessaire pour les sociétés civilisées

Les sociétés civilisées ont besoin d’un niveau élevé de gentillesse, qui transcende les conflits moraux entre le bien et le mal. Éviter les conflits inutiles est non seulement un signe de sagesse, mais aussi un pas vers le progrès.

Les querelles sur le bien et le mal conduisent souvent à un gaspillage des ressources et éclipsent les vrais problèmes. Les individus se concentrent sur l’attribution des responsabilités plutôt que sur la recherche de solutions pratiques. Avec un amour universel, les individus sont capables de se concentrer sur les problèmes fondamentaux par le biais de discussions rationnelles et de mettre l’accent sur des solutions efficaces.


Le progrès de la civilisation réside dans le respect des différences et l’acceptation de la diversité. La compassion et la bienveillance, enracinée dans la tolérance, aide à trouver un terrain d’entente au milieu des désaccords. Elle encourage les individus à travailler ensemble sur le problème, au lieu d’alimenter les divisions ou les blessures émotionnelles. Elle contribue à réduire les conflits internes et à promouvoir l’unité.

IV. Ce n’est qu’en aimant tout le monde que nous pouvons vraiment distinguer le bien du mal

Certains se demanderont peut-être : « Cela signifie-t-il que personne ne doit être tenu responsable de ses actes ? Qu’en est-il de ceux qui commettent des crimes contre l’humanité ? » La compassion ne brouille pas les frontières entre le bien et le mal. En fait, c’est grâce à cet amour plus profond que nous acquérons la clarté nécessaire pour les comprendre vraiment.

Lorsque l’amour universel devient la norme, nous constatons que toutes les bienveillances ne sont pas égales. Certaines formes de bienveillances étroites et conditionnelles, se transforment rapidement en égoïsme ou en indifférence lorsque les circonstances changent. D’autres formes de bienveillance peuvent manquer de sincérité, motivées par le besoin de correspondre à une certaine image plutôt que par une véritable attention.

Le mal, lui aussi, n’est pas toujours ce qu’il semble être. Il découle parfois de l’ignorance ou d’une vision limitée du monde, un état temporaire plutôt qu’un trait permanent. Certains maux naissent du conformisme, d’un manque d’amour et de l’incapacité à penser de manière indépendante. Mais il existe aussi de véritables maux, des actions et des systèmes qui infligent de grands dommages et qui doivent être combattus.

Pour ceux qui causent des dommages profonds et durables, comme les régimes oppressifs, nous devons avoir le courage de prendre position et de nous battre avec eux. L’amour compatissant ne signifie pas qu’il faille éviter les conflits ou la responsabilité. Au contraire, il offre un objectif plus élevé – un appel à agir avec sagesse et empathie. Au fond, cet amour est illimité et universel, bien plus grand que le concept étroit de bienveillance. C’est cet amour qui nous inspire et nous guide vers la justice et la guérison.

V. La pratique de la compassion et la bienveillance : une réforme des individus et de la société

Pour intégrer la compassion et la bienveillance dans le tissu sociale moderne, il est nécessaire de s’intéresser à la fois à l’épanouissement personnel et à l’action collective.


Au niveau individuel, chacun peut pratiquer la compassion en améliorant la conscience de soi et l’empathie. Dans les moments de conflit, nous pouvons nous efforcer de comprendre l’autre partie et faire preuve de gentillesse pour désamorcer les tensions.

D’autre part, le choix du dialogue plutôt que de la critique et du compromis plutôt que de la confrontation devrait devenir le fondement de nos normes sociales communes. Cela permet de créer des relations plus chaleureuses et plus respectueuses, ainsi qu’une communauté plus inclusive.

Les institutions devraient promouvoir l’idée de bonté compatissante à travers l’éducation, les politiques et l’influence culturelle. Les écoles peuvent inclure des cours sur l’empathie, la tolérance et la valeur de la diversité. Les médias devraient cesser de dramatiser les divisions et mettre en lumière des histoires inspirantes d’unité et de coopération. Ces efforts systémiques aident à instaurer une culture où la bienveillance inclusive est célébrée et largement pratiquée.

Des actions concrètes peuvent encore amplifier ce message. Par exemple, des événements communautaires pour soutenir les groupes vulnérables, ou le fait de publier de vraies actions de solidarité sur les réseaux sociaux , peuvent inspirer d’autres à se joindre à l’initiative. Grâce à ces efforts petits mais significatifs, la puissance de l’amour authentique peut se diffuser, touchant davantage de vies et transformant progressivement la société dans son ensemble.

VI. Conclusion : la bienveillance ancrée dans l’amour universel comme fondement de la civilisation

Une société civilisée se nourrit de compassion et bienveillance, une sagesse et une force qui transcendent les conflits entre le bien et le mal. Cette force apaise les blessures par la compassion, comble les fossés par la tolérance et imprègne la société d’une harmonie et d’un espoir sans fin.

Le refus des actes de division au nom de la bienveillance ouvre la voie à une plus grande unité et à un plus grand progrès. Cela commence par chacun d’entre nous, en pratiquant la compassion et l’attention dans notre vie quotidienne afin d’apporter chaleur et une ouverture au monde qui nous entoure. Ce n’est qu’ainsi que les graines de la civilisation pourront véritablement prendre racine, s’épanouir et porter leurs fruits.

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漫谈阶级剥削社会的一些现象

Master Wonder · Mar 24, 2025

一旦进入私有制与权力结构阶段,阶级剥削便成为无法避免的现象。从古代奴隶社会到现代资本主义,从专制帝国到金融垄断时代,剥削从未消失,只是形式更加隐蔽,手段更加精致。 阶级剥削社会不仅是一种财富与权力的不平等分配结构,更是一种通过制度、文化、法律、精神、经济多重锁链打造出来的牢笼。 从古至今,阶级剥削一直是人类无法回避的社会课题。只要有一群人掌握了权力,就会有另一帮人面临被剥削的下场。 阶级是一个精心设计的系统,目的就是为了巩固某一群人的统治,并通过制度化的分工、资源分配和文化塑造,使其他人难以逾越阶级壁垒。 统治阶级不仅掌控经济和政治权力,还通过教育、价值观传播和社会规范的建立,将自身地位合理化,使被统治者接受现有秩序,并在潜移默化中认同阶级分层的“必然性”,从而确保其长期稳定和利益最大化。 直到现代社会,这种刻意的制度设计依然存在,从法律、政治、经济到文化宣传,各个层面都在维护既有阶级结构: 阶级社会的本质是权力与财富的双重垄断,使广大的底层人民为了一点生存资源疲于奔命,无力抗争。 一、不允许公民产生,自然缺乏政治权力 在阶级剥削社会里,普通人只能是臣民、工具和资源,而非独立的公民。政治权力和制度设计完全服务于极少数阶层,公民权利被阉割,只留下形式化的“参与”仪式。 历史上,无论是罗马庞大的奴隶体系,还是中国封建社会中科举制度带来的有限上升渠道,都在一定程度上维系了社会的阶层分化。表面上这些制度给予了底层个体改变命运的希望,但实际上,它们是统治阶级用来维持社会稳定的机制,让大多数人接受自己的位置,而不会真正威胁既有秩序。 在现代社会,资本主义民主制度赋予了大众投票权,但现实中,经济权力往往左右政治进程。资本掌控媒体、政策制定和公共舆论,使选举更像是一场由既得利益者主导的表演,而非真正的公民决策。 与此同时,阶级社会中的权力者往往将资源视作自己的专属资产,哪怕是政府推行公共福利或企业提高薪资,也常伴随精心塑造的话语体系,使受益者感恩戴德,仿佛任何改善都是恩赐,而非社会公平的一部分。这种思维延续了古代“雷霆雨露,皆是天恩”的逻辑,使权力者在控制资源的同时,塑造出施惠者的形象,从而巩固其统治地位。 二、法律与制度:装饰与武器 1. 阶级社会中法律的本质:塑造平等的幻象 法律的存在本应确保社会公平与正义,但在阶级分化严重的社会中,法律的适用往往因身份、地位和资源而有所不同。 在历史上,许多法律对普通民众施加了严格的约束,而对统治阶层则宽容甚至网开一面。例如,欧洲中世纪的封建制度中,贵族可以用罚金替代刑罚,而农奴和普通百姓则可能因微小的犯罪被严厉惩罚。 现代社会虽然建立了法治框架,并推行三权分立等制度,但在现实运作中,法律的执行仍受到资本与权力的影响。例如: 法律作为社会秩序的重要基石,理应超越阶级和财富的影响。然而,在现实中,资源和权力的分配往往决定了法律的适用方式。 法庭判决、执法行动乃至制度改革,虽然在程序上遵循法律,但在某些情况下,其实际效果可能更多地维护既得利益者的稳定,而非实现真正的公平与正义。 2. 法律和政治表演加剧社会分歧 法律体系的复杂性和冗长的程序可能使普通民众对体制改革抱有期待,但在现实中,变革往往进展缓慢,甚至可能被既得利益者所阻碍,导致公众在希望与失望之间循环。 另一方面,政治舆论的运作方式也常常加剧社会对立。在一些国家,媒体和社交平台上的信息战使公众聚焦于群体分歧,而忽略更深层次的社会结构性问题。例如,在经济不平等加剧的背景下,舆论可能将焦点转向身份政治、文化争议等议题,使不同社会群体之间的矛盾被放大,而真正影响社会公平的问题则被边缘化。 政客最擅长通过操控舆论、挑动矛盾,使百姓内部互斗,从而破坏社会的凝聚力,而有权者则坐收渔利。 三、治理手段:蠢才、奴才与权谋 阶级剥削体制下绝不会容忍有智慧、有独立思想的人掌握实权。蠢才容易控制,奴才唯命是从,这两类人成为管理机器的齿轮。他们的愚昧与残酷,正是剥削阶级需要的武器。 所有致力于巩固自己统治的人都会培养一批爪牙。历史上,东汉宦官、明朝厂卫、清朝八旗子弟、欧洲宫廷政客,无不体现这一点。这些群体不仅享有特权,还负责压制异己、操控舆论,甚至执行秘密行动,以确保统治秩序不被动摇。 剥削阶层深知,最大的威胁来自于底层团结和中间力量的崛起。因而,他们不断制造分化:在政治上,离间与自己权力对立的另一方;在社会上,鼓动地域、阶层、性别、族群矛盾,让社会碎片化,失去整体抵抗力。 四、经济与金融:贫穷是精心设计的陷阱 1. 用经济与金融手段限制民众的富裕 贫穷在阶级剥削体制中往往成为控制社会的有效工具。通过高税收、高房价、高通胀和债务陷阱等手段,普通民众被迫维持在“温饱线”附近,难以突破经济困境,导致人们无暇思考或反抗,只能应对日常生计。现代金融体系中的“消费主义”也可能引导过度透支,使得个人深陷债务,陷入经济压力,限制了他们的自由和选择。 2. 用强权手段进行频繁的骚扰与征收 在古代,苛捐杂税就像割肉般让民众苦不堪言;而在现代,行政乱收费、强制罚款以及政策频繁变化常常成为对百姓的额外负担。表面理由是“治理优化”,实质是掠夺式收割。频繁变化的政策使得民众常处于不安定状态,甚至出现“疲劳型社会”的现象,影响了个人和家庭的正常生活。 五、精神控制:双重鸦片与文化毒素 1. 以欲望为引诱塑造社会价值观 阶级剥削不仅体现在物质层面的压迫,还表现在对精神的控制。上层通过塑造“荣华富贵”和“权力至上”的理想,激发人们对体制的依赖,甚至让他们幻想能够成为统治阶层的一部分。 炫富文化和成功学的传播,使得底层民众渴望成为“上层社会”的一员。这种文化和价值观的塑造是一种隐性的引导,将人们的关注和追求集中于权力和财富,使个体对上层阶级产生精神上的认同,而无法看清楚自己失权的现状。 2. 文化中对剥削的美化与洗脑 剥削阶级不只是用暴力统治,更擅长用文化毒素维系统治。古代有“君权神授”、“三纲五常”;现代有“亿万富翁故事”、“个人奋斗神话”。 主流教育和媒体刻意回避结构性剥削,只鼓吹“努力改变命运”,制造“内卷”社会。底层人互相竞争、相互内耗,永远找不到真正的问题所在。 结语:阶级剥削的最终代价和反思 剥削社会看似稳定,其实脆弱无比。当经济崩溃、精神混乱、底层彻底绝望时,文明便走向坍塌。历史证明,任何一个极端剥削体系,最终都毁于自身累积的腐烂与愚昧。 真正的文明,应该以尊重人性、保障公平为基础;真正的法律,应服务于公民而非特权;真正的政治,应促成团结而非离间。 为此,我们提出了“社会公民社会”的理念与解决方案。社会公民社会有着深远的潜力,有望实现政治、经济、教育与法治的真正平等。它不仅是一种理念,更是一种实践,它将社会事务的主导权归还给公民,赋予每个人参与决策、影响变化的能力,从而打破现有的权力结构,推动更为公平与包容的社会发展。 唯有如此,文明才能真正延续,而不再在剥削与崩溃的轮回中沉沦。

「正道」、「邪道」と「悪道」とは?

「正道」、「邪道」と「悪道」とは?

Yicheng · Mar 21, 2025

昔から現代に至るまで、「道」は人類文明にとって常に重要なテーマでした。宗教、哲学や社会の仕組みなど、さまざまな領域で「正道は何か」「大道とは何か」「邪な道や悪い道との違いは何か」といった問いが問い続けられています。 これらの問いは、個人の生き方や選択だけでなく、社会の運営や人類文明の未来にも深く関わる問題です。本稿では、「道」とは何かをわかりやすく解説し、私たちがより幸せな人生を歩むための指針を示します。 一.正しい道は、多くの人の幸せにつながる道 正しい道の基本原則は「みんなの幸せを大切にすること」です。もし一人ひとりが自分の利益だけでなく、周りの人々の幸せをしっかり考え、そのために力を尽くすなら、そこに正しい道があるといえるでしょう。 ここでいう「幸せ」とは、物質的な充足や社会の公正、精神的な悟りなど、豊かな生活を支えるあらゆる要素を含みます。 1.人類文明が受け継いできた正道思想 歴史上、多くの思想や体系が正道を探求してきました。たとえば: これらの思想は、ただ個人の成長や幸せのみを追求するのではなく、より正しい考え方を通じて社会や未来世代に役立つ選択を促し、人々が限りある人生を豊かに全うすることを目指している点で共通しています。 2.正道の実践:制度づくりと社会の発展 物質的な世界で正しい道を実践しようとするなら、哲学的な思索だけでなく、具体的な制度づくりや社会的な取り組みが欠かせません。たとえば: 3.正道の課題:机上の空論を防ぐために 正道が幸せへの正解に近いものであっても、実際に形にするうえでは多くの障害があります。 こうした問題を乗り越えるには、単なる理想論に終わらせず、知恵を絞りながら一歩一歩着実に行動し、忍耐強く続けていくことが大切です。 二、邪道:目標を見誤った道 正道と悪道の違いを考えるとき、その中間に位置する「邪道」にも目を向ける必要があります。邪道は必ずしも悪意のみで成り立つわけではなく、そこを進む人々がある程度の理想や目標を抱いている場合も多いのです。むしろ「自分は幸せに向かっている」と思い込みながら、選んだ道が誤っていたがために、最終的に本当の幸せから遠ざかり、逆の方向に進んでしまうケースが邪道の特徴です。 邪道が危険なのは、「正義」や「発展」の名を掲げ、多くの人を惹きつける力がある一方で、その結末として大きな惨事を引き起こす可能性が高い点です。 以下に邪道の主な特徴を挙げます: 1. 個人レベルにおける邪道:欲望の暴走と誤った誘導 人生の目標として多くの人は幸せを望むものの、歪んだ価値観を持ていたり、思い込みや社会の誘惑に流されたりして、近道に見える極端な手段に走る場合があります。結果として道を踏み外してしまう代表的な例は次のとおりです。 物欲至上:富を究極の目標にする 極端な功利主義:手段と目的を取り違える 盲目的な信仰:極端思想によるコントロール 2. 社会レベルにおける邪道:正道から逸脱した発展モデル 国家や社会の規模になると、邪道はさらに複雑化します。誤ったガバナンスモデルや極端な社会制度、持続可能性を欠いた成長戦略などがその例です。 極端な政治体制:よい理念が歪んだ形で実行される 経済的発展の偏り:短期の繁栄が長期的な危機をもたらす 文化的偏り:社会全体の価値観を誤った方向に導く 3. 邪道の結果:偽りの繁栄と崩壊 邪道が最も恐ろしいのは、短期的には合理的に見えたり、繁栄のようなものをもたらしたりする点です。しかし、根本が誤っているために、最終的には重大な危機を引き起こします。 邪道は一見近道のように思えて、実は長期的な苦痛と失敗をもたらす道です。私たちは常に警戒心を持ち、短期的なメリットや幻の繁栄に惑わされないよう注意しなければなりません。 4. 邪道に陥らないためには? 邪道には強い誘惑や紛らわしさがある以上、どうすれば自分自身を守れるのでしょうか?以下のように、個人の認知力・社会制度・文化の3つの観点で対策を講じることが重要です。 邪道は災難へ続く「近道」で、持続性はありません。 個人が邪道に溺れると、本当の幸せを失い、社会が邪道に進めば、最終的には危機や崩壊に直面することになります。 三、悪道:欺きと略奪の道 社会の発展の過程では、人々の幸せを目指すどころか、騙しや搾取によって他人の幸せを奪う勢力も存在します。 邪道が「何らかの理想」を掲げながら道を誤るケースだとすれば、悪道はそもそもの発想から「他者の幸福など考えていない」どころか、人々を意図的に苦しめることで利益を得ようとする点に特徴があります。 悪道の本質的な特徴は以下のとおりです。 1. 人間関係における悪道の典型例 2. 社会レベルの悪道:システム化された搾取 悪道が社会全体を巻き込む場合、単なる個人の詐欺ではなく、社会の仕組みとして多数を犠牲にし、少数が利益を独占する構造を作り上げます。 政治的悪道:独裁と専制による搾取 経済的悪道:資本と権力の結託による搾取 文化的悪道:娯楽至上や精神操作 歴史上のあらゆる悪道によるシステムは、短期的には多大な権力や富を手にしても、その内在的な不公平と不安定さゆえに、最終的には崩壊しています。 悪道は短期間の利益を生む可能性があるものの、人間社会の根本的ルールに反するため、いずれ必ず滅びに向かいます。私たちは悪道の本質を見抜き、その罠に陥らないよう努めなければなりません。 四、どのように正道を歩むのか? 邪道や悪道の脅威が存在するなかで、正道を歩み続けるためにはどうすればよいでしょうか。これは個人の生き方という範囲を超え、国家運営や人類文明の行方を左右する重要な課題でもあります。 正道を貫くには、「知恵」「制度」「実践」が一体となることが必要です。 […]

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