Une société civilisée a besoin d’actes de compassion et de bienveillance afin d’éviter les divisions.

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Kishou · Nov 25, 2024
La théorie du bien et du mal par Yicheng Commonweal Dans le cadre de la civilisation, la bienveillance a toujours été la clé de l’harmonie et du progrès. Cependant, la gentillesse peut parfois conduire au conflit et à la division. C’est le cas lorsque son objectif est détourné, causant plus de mal que de bien. […]

La théorie du bien et du mal par Yicheng Commonweal

Dans le cadre de la civilisation, la bienveillance a toujours été la clé de l’harmonie et du progrès. Cependant, la gentillesse peut parfois conduire au conflit et à la division. C’est le cas lorsque son objectif est détourné, causant plus de mal que de bien.

Une société civilisée a besoin de bienveillance qui transcende les oppositions et relie les cœurs. Un tel acte n’a pas pour but de juger ou de chercher à montrer qu’il est bien fondé. Au contraire, elle tente de résoudre les conflits avec compassion, de guider avec soin et de créer des liens par le biais de conversations inclusives. La pratique de cette bienveillance permet d’éviter les conflits et les préjudices. Elle crée un respect mutuel et un dialogue, ouvrant la voie à une société meilleure.

I. Quand la gentillesse devient source de division

Défendre la justice et les personnes vulnérables est à la fois un devoir civique et un reflet de la bonté humaine. Pourtant, bien que de nombreux actes soient réalisés au nom de la bonté, ils reposent souvent sur des idéologies opposées plutôt que sur un véritable amour universel. Ces actes aboutissent souvent à des brimades de groupe, à l’intensification des conflits et à la division de la société.

Ce type de « bienveillance » repose sur une pensée manichéenne, divisant les individus en deux camps, celui du bien et celui du mal. Elle simplifie à l’extrême la complexité de la nature humaine et les difficultés de la vie. En ramenant les problèmes à une bataille « nous contre eux », cela suppose que s’attaquer au « mauvais » camp résoudra le problème. En réalité, cela ne fait qu’approfondir les divisions et aggraver les conflits.

Par exemple, dans le domaine de la protection de l’environnement, certaines personnes considèrent les pratiques non viables comme « néfastes ». Ils critiquent ceux qui n’adoptent pas de comportements respectueux de l’environnement en s’appuyant sur leur valeur morale. Cela peut ressembler à une véritable préoccupation pour l’environnement. Cependant, elle exclut souvent ceux qui ont besoin d’être guidés et éduqués. Au lieu d’encourager le changement, cela les rend plus réfractaires au changement.

Lorsque la bienveillance devient une lutte contre le mal, elle conduit facilement à l’extrémisme. Ces expressions se font souvent au détriment des autres. Elles peuvent créer de nouvelles injustices et des conséquences encore plus graves. Par exemple, certains groupes utilisent le slogan de la « justice sociale » pour justifier l’intimidation en ligne. Ils tentent d’« éliminer » ceux qu’ils considèrent comme injustes.

Une telle volonté de division détruit la confiance sociale. Dans une société remplie de conflits, les individus ont inévitablement peur d’exprimer leurs véritables opinions. Ils cessent de croire au intention sincéres des autres. Avec le temps, la distance entre les individus s’accroît. Cela conduit à une société marquée par l’indifférence et l’autoprotection.

II. La bienveillance ancrée dans l’amour pour tous : Surmonter le conflit entre le bien et le mal

Le monde a besoin d’une sorte de bienveillance qui ne soit pas fondée sur la confrontation. Elle est fondée sur un amour égal, motivée par la compréhension, la tolérance et l’empathie. La vraie bienveillance prend en compte les difficultés et la douleur de toutes les parties. Elle vise donc à combler le fossé, à favoriser un dialogue rationnel et à formuler des solutions pour résoudre les problèmes.

Cette bienveillance n’est pas axée sur la distinction entre le bien et le mal. Elle s’intéresse plutôt aux vulnérabilités et aux besoins humains communs. Elle reconnaît les limites individuelles et aborde les erreurs avec soin et patience. En guidant ceux qui ont de fausses croyances vers l’introspection et le changement, elle devient un catalyseur de changement positif.

Même si certains n’acceptent pas immédiatement les idées et pratiques justes, l’évolution de la civilisation apportera des changements profonds, mais de façon progressive et discrète. Avec le temps, la malveillance et l’ignorance finiront par disparaître, ne trouvant plus d’espace où s’enraciner.

Ce principe est bien illustré dans l’éducation familiale. Lorsqu’un enfant commet une erreur, les parents peuvent choisir de le punir sévèrement. Pourtant, une approche compatissante s’avère souvent plus efficace. En comprenant les limites et les besoins émotionnels de l’enfant, les parents peuvent le guider avec soin et discernement. Cela aide les enfants à tirer les leçons de leurs expériences. La punition seule peut conduire à la défiance et saper l’objectif de l’éducation. Elle peut créer une tension entre le parent et l’enfant.

La même idée s’applique à la résolution des problèmes sociaux liés aux injustices systémiques. Ruth Bader Ginsburg, ancienne juge à la Cour suprême des États-Unis, en est un exemple frappant. Tout au long de son combat pour l’égalité des sexes, au lieu de rejeter complètement le système pour ses discriminations basées sur le genre, elle a adopté une approche stratégique et durable. Tout en défendant les droits des femmes, elle a également soutenu des affaires où les hommes étaient discriminés, afin de mettre en lumière les inégalités systémiques. En alliant empathie et raisonnement, elle a réussi à combler les divisions et à encourager la compréhension, accomplissant ainsi de réels progrès en matière d’égalité des sexes. Sa sagesse et son approche lui ont valu le respect de toutes les acteurs de la société.

La bienveillance ancrée dans l’amour pour tous évite de diviser les individus en camp de bien et de mal ou de juger les autres à partir d’un point de vue moral. Elle se concentre sur la coopération et la recherche d’un terrain d’entente, au lieu d’alimenter les conflits ou la concurrence. À l’instar de nos efforts collectifs en matière de bien-être public, elle associe la bienveillance à la responsabilité. Comme l’a dit Gandhi, « Nous pouvons gagner les cœurs par l’amour et la compréhension, et non par la haine ».

Les programmes d’aides sociales en sont un bon exemple. Alors que certains imputent la pauvreté à des défaillances individuelles, d’autres, dotés d’une attitude empathique, sont capables de creuser plus profondément et de déceler des problèmes systémiques. Ils préconisent l’éducation et le soutien pour aider les personnes défavorisées à surmonter leurs difficultés. Cette approche permet non seulement d’élever les individus, mais aussi de renforcer l’unité et la résilience de la société dans son ensemble.

III. Rejeter la gentillesse conflictuelle : un choix nécessaire pour les sociétés civilisées

Les sociétés civilisées ont besoin d’un niveau élevé de gentillesse, qui transcende les conflits moraux entre le bien et le mal. Éviter les conflits inutiles est non seulement un signe de sagesse, mais aussi un pas vers le progrès.

Les querelles sur le bien et le mal conduisent souvent à un gaspillage des ressources et éclipsent les vrais problèmes. Les individus se concentrent sur l’attribution des responsabilités plutôt que sur la recherche de solutions pratiques. Avec un amour universel, les individus sont capables de se concentrer sur les problèmes fondamentaux par le biais de discussions rationnelles et de mettre l’accent sur des solutions efficaces.


Le progrès de la civilisation réside dans le respect des différences et l’acceptation de la diversité. La compassion et la bienveillance, enracinée dans la tolérance, aide à trouver un terrain d’entente au milieu des désaccords. Elle encourage les individus à travailler ensemble sur le problème, au lieu d’alimenter les divisions ou les blessures émotionnelles. Elle contribue à réduire les conflits internes et à promouvoir l’unité.

IV. Ce n’est qu’en aimant tout le monde que nous pouvons vraiment distinguer le bien du mal

Certains se demanderont peut-être : « Cela signifie-t-il que personne ne doit être tenu responsable de ses actes ? Qu’en est-il de ceux qui commettent des crimes contre l’humanité ? » La compassion ne brouille pas les frontières entre le bien et le mal. En fait, c’est grâce à cet amour plus profond que nous acquérons la clarté nécessaire pour les comprendre vraiment.

Lorsque l’amour universel devient la norme, nous constatons que toutes les bienveillances ne sont pas égales. Certaines formes de bienveillances étroites et conditionnelles, se transforment rapidement en égoïsme ou en indifférence lorsque les circonstances changent. D’autres formes de bienveillance peuvent manquer de sincérité, motivées par le besoin de correspondre à une certaine image plutôt que par une véritable attention.

Le mal, lui aussi, n’est pas toujours ce qu’il semble être. Il découle parfois de l’ignorance ou d’une vision limitée du monde, un état temporaire plutôt qu’un trait permanent. Certains maux naissent du conformisme, d’un manque d’amour et de l’incapacité à penser de manière indépendante. Mais il existe aussi de véritables maux, des actions et des systèmes qui infligent de grands dommages et qui doivent être combattus.

Pour ceux qui causent des dommages profonds et durables, comme les régimes oppressifs, nous devons avoir le courage de prendre position et de nous battre avec eux. L’amour compatissant ne signifie pas qu’il faille éviter les conflits ou la responsabilité. Au contraire, il offre un objectif plus élevé – un appel à agir avec sagesse et empathie. Au fond, cet amour est illimité et universel, bien plus grand que le concept étroit de bienveillance. C’est cet amour qui nous inspire et nous guide vers la justice et la guérison.

V. La pratique de la compassion et la bienveillance : une réforme des individus et de la société

Pour intégrer la compassion et la bienveillance dans le tissu sociale moderne, il est nécessaire de s’intéresser à la fois à l’épanouissement personnel et à l’action collective.


Au niveau individuel, chacun peut pratiquer la compassion en améliorant la conscience de soi et l’empathie. Dans les moments de conflit, nous pouvons nous efforcer de comprendre l’autre partie et faire preuve de gentillesse pour désamorcer les tensions.

D’autre part, le choix du dialogue plutôt que de la critique et du compromis plutôt que de la confrontation devrait devenir le fondement de nos normes sociales communes. Cela permet de créer des relations plus chaleureuses et plus respectueuses, ainsi qu’une communauté plus inclusive.

Les institutions devraient promouvoir l’idée de bonté compatissante à travers l’éducation, les politiques et l’influence culturelle. Les écoles peuvent inclure des cours sur l’empathie, la tolérance et la valeur de la diversité. Les médias devraient cesser de dramatiser les divisions et mettre en lumière des histoires inspirantes d’unité et de coopération. Ces efforts systémiques aident à instaurer une culture où la bienveillance inclusive est célébrée et largement pratiquée.

Des actions concrètes peuvent encore amplifier ce message. Par exemple, des événements communautaires pour soutenir les groupes vulnérables, ou le fait de publier de vraies actions de solidarité sur les réseaux sociaux , peuvent inspirer d’autres à se joindre à l’initiative. Grâce à ces efforts petits mais significatifs, la puissance de l’amour authentique peut se diffuser, touchant davantage de vies et transformant progressivement la société dans son ensemble.

VI. Conclusion : la bienveillance ancrée dans l’amour universel comme fondement de la civilisation

Une société civilisée se nourrit de compassion et bienveillance, une sagesse et une force qui transcendent les conflits entre le bien et le mal. Cette force apaise les blessures par la compassion, comble les fossés par la tolérance et imprègne la société d’une harmonie et d’un espoir sans fin.

Le refus des actes de division au nom de la bienveillance ouvre la voie à une plus grande unité et à un plus grand progrès. Cela commence par chacun d’entre nous, en pratiquant la compassion et l’attention dans notre vie quotidienne afin d’apporter chaleur et une ouverture au monde qui nous entoure. Ce n’est qu’ainsi que les graines de la civilisation pourront véritablement prendre racine, s’épanouir et porter leurs fruits.

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文明的变迁“儒佛之害”:警惕被束缚的信仰

Master Wonder · Mar 11, 2025

你可能永远都不知道:教你学佛智慧的人,恰恰是阻碍你成佛的第一人。许多人终其一生在“学佛”,却始终无法真正通达佛法的智慧,原因何在? 答案就在于儒佛之害——佛教在流传过程中,被儒家思想所渗透和改造,使其逐渐世俗化、教条化,成为一种依附于社会伦理体系的宗教,而不再是破除一切执念、追求终极解脱的智慧体系。这种变化导致许多学佛者被困于形式之中,被世俗伦理束缚,最终无法真正悟道成佛。 一、儒佛融合:解脱为何反成束缚 释迦牟尼出家修行,正是因为他看透了世俗的无常与痛苦。他放弃王族身份,离开家庭,拒绝遵从社会赋予他的责任,只为了追求终极智慧。他的教义核心,是解脱——超越生死轮回,破除执念,不被世间任何事物所束缚。 在佛法中,“四大皆空”“无我”“无常”都是核心思想,强调世界是虚幻的,所有执着都是痛苦的根源。因此,真正的学佛者应当舍弃一切世俗羁绊,独立思考,亲身践行,最终实现智慧的觉悟,并且,对二谛作出揭示。 然而,佛教在东亚传播时,与儒家思想产生了深刻的交融。儒家讲求孝道、忠义、礼法、社会责任,强调个体必须屈从于家庭、社会和国家的权威。 这种思想本质上与佛法追求的解脱理念相悖,但在中国历史的演变中,统治者和儒家学者有意,无意、刻意地改造了佛教,使其与儒家伦理相兼容,形成了今天我们熟悉的“儒佛合流”的格局。 这种影响体现在多个方面: 结果是,许多学佛者终其一生都停留在“学佛”阶段,而无法真正成佛,因为他们的信仰已经变成了一种道德实践,而非智慧的觉悟之路,觉醒大道。 二、儒佛之害:让学佛者永远无法成佛 1. 形式主义的陷阱 现代佛教中,许多信众每天拜佛、念经、烧香、供奉,认为这样就能积德修行,最终得道。然而,真正的佛法强调的是内在的觉悟,而不是外在的仪式。 释迦牟尼成佛时,既没有拜佛,也没有诵经,而是独自思考、修行、悟道。而今天的学佛者,却被教导要通过礼拜、捐赠、积功德来换取福报,结果学佛变成了一种功利行为,而非智慧追求。 这正是儒佛结合后,佛法被世俗化、道德庸俗化的结果。 2. 道德束缚:阻碍了真正的修行 佛法的本质是超越世俗,但儒家思想强调封建统治道德责任,两者一结合,使许多学佛者始终无法摆脱家庭、社会的牵绊,而陷入深深的矛盾中,最后只能妥协于世俗的压力,美其名曰“在家修行”。 例如: 这些观念的渗透,使学佛者始终受制于社会规范,无法真正进入佛法的核心境界。 3. 盲目崇拜权威,失去独立思考 真正的佛法,强调每个人都必须独立修行,亲自证悟,而不是依赖外在的师父、经书或宗教组织。 然而,在儒佛合流的影响下,许多学佛者被教导要绝对服从师父,不得质疑教义,导致他们失去了自由思考的能力,甚至陷入极深的宗教迷信。 释迦牟尼曾说:“法尚应舍,何况非法?”意思是,连佛法本身都应该在觉悟之后放下,更何况其他执念?然而,今天不少学佛者却对师父、经书、宗教组织产生依赖,反而成为信仰的奴隶,而不是智慧的探寻者。 三、如何破除儒佛之害,真正踏上觉悟之路? 要真正走向佛法的智慧,我们必须警惕儒佛之害,并采取实际行动破除束缚。 1. 放下对外在形式的执着——学佛不是磕头、烧香、背经,而是要善于思考,努力理解佛法,践行智慧。 2. 打破儒家伦理的限制——佛法追求的是解脱,而不是伦理道德。学佛者应该有超越世俗束缚的魄力,勇于探寻人生与世界的本质,明辨是非,而不是被所谓的“孝道”和“忠义”困住。 3. 独立思考,不迷信权威——真正的觉悟来自于自己的探索,而不是对某个师父、教派的盲从。释迦牟尼当年也没有盲目听从他人,而是通过自己的修行悟道。 4. 勇敢迈出“破”的一步——不执着于世俗,不依赖外在,不害怕质疑,才能真正进入佛法的智慧之境。 结语:警惕儒佛之害,走向真正的佛智慧 真正的佛法,不是让人陷入繁琐的仪式,而是让人破除一切执念,获得终极的智慧和自由。 儒家思想的渗透,使得许多学佛者被世俗伦理束缚,无法真正成佛。 如果你真的想要通达佛法的智慧,就必须勇敢地突破这层人为构建的信仰牢笼,回归佛陀走向真正的觉悟之思路。

価値の行き着く先:世俗の基準を超え、より高次の幸せへ

価値の行き着く先:世俗の基準を超え、より高次の幸せへ

Master Wonder · Mar 6, 2025

物質至上のこの時代、私たちはしばしば「あなたの価値とは何ですか?」という問いに直面させられます。 それは富の多さでしょうか、それとも肩書きの高さでしょうか。人々は往々にして、お金、社会的地位、名誉を人の価値を測る基準とし、まるでそれらを手にして初めて、その生命は認められる価値があるとみなします。しかし、真の価値観は、外的な肯定から来るのではなく、内面の修練と超越から生まれるのです。 世俗的な物差し:脆弱な価値体系 現代社会において、金銭と権力は成功を測る主要な尺度となりました。豪邸や高級車、輝かしい肩書きを持つ人は「成功者」とみなされます。一方で、黙々と奉仕し、華やかさを追い求めない人々は、しばしば無視され、軽んじられることさえあります。しかし、このような外的な測定方法は脆弱です。富は一夜にして失われる可能性があり、地位もまた時間によって取って代わられるものだからです。 富は物質的な楽しみをもたらすことはできますが、精神的な空虚を埋めることはできません。名声は一時的な敬意を勝ち取ることはできても、心に真の安寧を与えることはできません。かつてあれほど栄華を極めた財界の大物やエンターテイメントのスーパースターたちが、最終的に空虚さゆえに道を見失い、自滅へと向かった例は枚挙にいとまがありません。これは、世俗的な基準だけで築かれた価値体系が、砂の上に建てた高層の塔のように、風雨に耐え難いものであることを示しています。 世俗を超越する:人生の真の力の源 真の価値は、外界の承認からではなく、内面の充実から生まれます。人の一生は、単に富と名誉を追求するためだけにあるのではなく、精神的な側面で成長し、深みを増していくべきものです。 釈迦牟尼は王宮で栄華を極めましたが、それらが人生の苦しみを解決できないことに気づきました。彼は最終的に王位を放棄し、修行して道を悟り、生命の真の意味を探求することを選びました。彼の価値は、富や権力の上に築かれたのではなく、彼が追求した智慧と慈悲にあり、それが無数の人々を苦しみから解放しました。 道家は「道は自然に法(のっと)る」ことを強調し、真の力は外物への執着ではなく、内面の調和から生まれると考えます。 老子はかつて「持してこれを盈(み)たすは、その已(や)むに如かず」と述べました。これは、外的な満足を過度に追求することは、かえって内心の不安をもたらすという意味です。人生の至高の境地に達した人々は、往々にして最も裕福な人ではなく、最も自身や世界と和解できた人です。 イエスは富も世俗的な権力も何一つ持っていませんでした。彼の生涯は苦難に満ちてさえいましたが、彼の価値は国王や富豪たちを遥かに超越しています。彼が説いた愛、許し、奉仕は、幾千年にもわたり人類の心を導く灯台となりました。 神の恩寵もまた、物質的な豊かさによって測られるのではなく、それによって心の平安と信仰という拠り所が得られるかどうかにあります。 これらの偉大な精神的指導者たちは、私たちに一つの真実を明らかにしています。真の価値は、内面の修練から生まれるものであり、外的な所有から生まれるものではない、ということです。 価値の真の行き着く先:他者の幸せのために努力すること もし個人の価値が富や肩書きによって決まらないのだとしたら、その真の行き着く先はどこにあるのでしょうか。答えはシンプルです。私たちがこの世界や他者に対して、どれだけ多くの幸せをもたらすことができるかにあります。 「一乗」の趣旨は、まさにこの信念に基づいています。個人の利益を超え、衆生の幸福を思い、万世の福祉のために努力する。このような価値観は、個人の成長に関心を寄せるだけでなく、社会全体の調和と長期的な幸福をも見据えています。 真の成功とは、個人の富の蓄積ではなく、より多くの人々が幸せを得られるようにすることです。 お金は使い果たせますが、名声は消え去るかもしれません。しかし、善行が残した影響は永遠のものです。 私たちが貧しい子供が教育を受けられるよう手助けすれば、その子の未来はそれによって変わります。私たちが孤独な老人を気遣えば、その晩年はそれによって温もりを得ます。私たちが公益事業を推進すれば、社会全体がそれによって善へと一歩前進します。これらこそが、物質的な側面を超えた真の価値なのです。 より高次の意義を生きる もし私たちが人生のすべてを金銭と名声に託すなら、最終的に得られるのは、束の間の満足と、それに続く空虚さだけかもしれません。しかし、もし私たちが他者を助け、幸福を創造することの上に価値を築くなら、私たちの人生は意義に満ちたものになるでしょう。 修練によって深められた心こそが、生涯を通じて私たちを支える力の源です。富は失われるかもしれませんが、肩書きは忘れ去られるかもしれません。しかし、内面の成長や善行の積み重ねは、時空を超えて無数の人々に影響を与えることができます。 私たちは、自分自身の価値の行き着く先を再考し、もはや世俗の基準に縛られることなく、より高次の境地へと踏み出すべきです。すなわち、他者の幸せのために努力し、長期的な福祉のために力を尽くすことです。そうしてこそ、私たちの人生は意義を持つだけでなく、世界をより明るくする一部となるでしょう。 真の価値の実践:思考から行動へ 価値の真の源を理解することは第一歩にすぎません。さらに重要なのは、それをいかに生活の中で実践するかです。もし理念上にとどまり、行動に移さなければ、私たちの価値観は真に世界を変えることはできません。 では、どうすれば自らの人生をより高次の意義へと導き、あらゆる命の幸せのために力を尽くすことができるのでしょうか。 一、自己を超越し、利他的な思考を確立する 多くの人々は自己中心的に考え、いかに多くの富、多くの成果、多くの個人の幸福を得るかを考えがちです。しかし、真に智慧のある人は、「私は他者に何をもたらすことができるか?」と逆に考えます。 釈迦牟尼はかつて「我相(がそう)、人相(にんそう)、衆生相(しゅじょうそう)、寿者相(じゅしゃそう)無し」と説きました。これは、「自己」に執着する念を手放してこそ、真の解脱が得られるという意味です。 同様に、私たちが注意を「自分がどう得るか」から「他者にどう与えるか」へと転換するとき、私たちの内面的な価値は大きく高まります。 二、小さなことから始め、善のエネルギーを蓄積する 多くの人々は「公益活動」や「他者支援」を、お金やリソースがなければできない「大事」だと考えがちです。しかし、実際はそうではありません。真の善行は、身近な小さなことから始まるのです。 『聖書』の中で、イエスは貧しいやもめが神殿に投じた二つの小さな銅貨を、富豪が寄付した多くの富よりも称賛しました。なぜなら、彼女の善行は「余りもの」からではなく、心の底からの真の奉仕であったからです。善行の大小は重要ではなく、大切なのはその真心です。 三、長期的な視野を養い、万世の幸福を思考する 現代社会は短期的なリターンを重視しすぎており、人々は投資がすぐに効果を現し、努力がすぐに報われることを望みます。しかし、真に偉大な事業は、長期的な蓄積を必要とします。 東洋の中国には「前人(ぜんじん)樹を植え、後人(こうじん)涼を楽しむ」という古い言葉があります。真の智慧とは、自分自身はその結果を見ることができないかもしれないが、後世の人々に幸福をもたらすことを行うことです。 道家は自然に従い、長期的な視点で世界を見ることを説きます。『道徳経』の中で、老子は「上善は水の若(ごと)し。水は善く万物を利して争わず」と述べています。最上の善とは水のようなもので、万物に潤いを与えながらも争わず、その恩恵は万世に及びます。「一乗」が提唱する理念も、まさに目先の損得ではなく、後世の福祉のためのものです。 人が人類文明のレベルに立って自己の存在意義を思考し、単に「今を生きる」だけでなく、未来のために幸せを創造するとき、その人の価値はもはや個人に限定されず、歴史の長い流れの一部となります。 四、内面の支えを見つけ、実践する信念を固める この世俗を超越し、利他的な道へ真に歩み出すことは容易ではありません。世俗の基準は至る所にあり、身近な人々から「なぜお金儲けに集中しないのか?」「なぜそんな『無駄』なことに時間を使うのか?」と疑問を呈されるかもしれません。このような環境下で、どうすれば内面の確固たる信念を保ち、世俗に左右されずにいられるのでしょうか。 答えは、内なる支えを見つけることにあります。 結び:生命を光となし、世界を照らす この世界の苦しみ、争い、貪欲さは、往々にして人々が「自己」の満足に執着しすぎ、真の幸せの源を見失っているために生じます。私たちが個人の限界を超越し、より多くの人々の幸せのために努力するとき、生命の価値は変わってきます。 富は消え去り、肩書きは忘れ去られるでしょう。しかし、善行の力は千年先にも影響を与え得ます。 願わくは、私たち一人ひとりが、世界の光となり、他者の道を照らし、後世の幸せを温める存在とならんことを。

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