Une société civilisée a besoin d’actes de compassion et de bienveillance afin d’éviter les divisions.

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Kishou · Nov 25, 2024
La théorie du bien et du mal par Yicheng Commonweal Dans le cadre de la civilisation, la bienveillance a toujours été la clé de l’harmonie et du progrès. Cependant, la gentillesse peut parfois conduire au conflit et à la division. C’est le cas lorsque son objectif est détourné, causant plus de mal que de bien. […]

La théorie du bien et du mal par Yicheng Commonweal

Dans le cadre de la civilisation, la bienveillance a toujours été la clé de l’harmonie et du progrès. Cependant, la gentillesse peut parfois conduire au conflit et à la division. C’est le cas lorsque son objectif est détourné, causant plus de mal que de bien.

Une société civilisée a besoin de bienveillance qui transcende les oppositions et relie les cœurs. Un tel acte n’a pas pour but de juger ou de chercher à montrer qu’il est bien fondé. Au contraire, elle tente de résoudre les conflits avec compassion, de guider avec soin et de créer des liens par le biais de conversations inclusives. La pratique de cette bienveillance permet d’éviter les conflits et les préjudices. Elle crée un respect mutuel et un dialogue, ouvrant la voie à une société meilleure.

I. Quand la gentillesse devient source de division

Défendre la justice et les personnes vulnérables est à la fois un devoir civique et un reflet de la bonté humaine. Pourtant, bien que de nombreux actes soient réalisés au nom de la bonté, ils reposent souvent sur des idéologies opposées plutôt que sur un véritable amour universel. Ces actes aboutissent souvent à des brimades de groupe, à l’intensification des conflits et à la division de la société.

Ce type de « bienveillance » repose sur une pensée manichéenne, divisant les individus en deux camps, celui du bien et celui du mal. Elle simplifie à l’extrême la complexité de la nature humaine et les difficultés de la vie. En ramenant les problèmes à une bataille « nous contre eux », cela suppose que s’attaquer au « mauvais » camp résoudra le problème. En réalité, cela ne fait qu’approfondir les divisions et aggraver les conflits.

Par exemple, dans le domaine de la protection de l’environnement, certaines personnes considèrent les pratiques non viables comme « néfastes ». Ils critiquent ceux qui n’adoptent pas de comportements respectueux de l’environnement en s’appuyant sur leur valeur morale. Cela peut ressembler à une véritable préoccupation pour l’environnement. Cependant, elle exclut souvent ceux qui ont besoin d’être guidés et éduqués. Au lieu d’encourager le changement, cela les rend plus réfractaires au changement.

Lorsque la bienveillance devient une lutte contre le mal, elle conduit facilement à l’extrémisme. Ces expressions se font souvent au détriment des autres. Elles peuvent créer de nouvelles injustices et des conséquences encore plus graves. Par exemple, certains groupes utilisent le slogan de la « justice sociale » pour justifier l’intimidation en ligne. Ils tentent d’« éliminer » ceux qu’ils considèrent comme injustes.

Une telle volonté de division détruit la confiance sociale. Dans une société remplie de conflits, les individus ont inévitablement peur d’exprimer leurs véritables opinions. Ils cessent de croire au intention sincéres des autres. Avec le temps, la distance entre les individus s’accroît. Cela conduit à une société marquée par l’indifférence et l’autoprotection.

II. La bienveillance ancrée dans l’amour pour tous : Surmonter le conflit entre le bien et le mal

Le monde a besoin d’une sorte de bienveillance qui ne soit pas fondée sur la confrontation. Elle est fondée sur un amour égal, motivée par la compréhension, la tolérance et l’empathie. La vraie bienveillance prend en compte les difficultés et la douleur de toutes les parties. Elle vise donc à combler le fossé, à favoriser un dialogue rationnel et à formuler des solutions pour résoudre les problèmes.

Cette bienveillance n’est pas axée sur la distinction entre le bien et le mal. Elle s’intéresse plutôt aux vulnérabilités et aux besoins humains communs. Elle reconnaît les limites individuelles et aborde les erreurs avec soin et patience. En guidant ceux qui ont de fausses croyances vers l’introspection et le changement, elle devient un catalyseur de changement positif.

Même si certains n’acceptent pas immédiatement les idées et pratiques justes, l’évolution de la civilisation apportera des changements profonds, mais de façon progressive et discrète. Avec le temps, la malveillance et l’ignorance finiront par disparaître, ne trouvant plus d’espace où s’enraciner.

Ce principe est bien illustré dans l’éducation familiale. Lorsqu’un enfant commet une erreur, les parents peuvent choisir de le punir sévèrement. Pourtant, une approche compatissante s’avère souvent plus efficace. En comprenant les limites et les besoins émotionnels de l’enfant, les parents peuvent le guider avec soin et discernement. Cela aide les enfants à tirer les leçons de leurs expériences. La punition seule peut conduire à la défiance et saper l’objectif de l’éducation. Elle peut créer une tension entre le parent et l’enfant.

La même idée s’applique à la résolution des problèmes sociaux liés aux injustices systémiques. Ruth Bader Ginsburg, ancienne juge à la Cour suprême des États-Unis, en est un exemple frappant. Tout au long de son combat pour l’égalité des sexes, au lieu de rejeter complètement le système pour ses discriminations basées sur le genre, elle a adopté une approche stratégique et durable. Tout en défendant les droits des femmes, elle a également soutenu des affaires où les hommes étaient discriminés, afin de mettre en lumière les inégalités systémiques. En alliant empathie et raisonnement, elle a réussi à combler les divisions et à encourager la compréhension, accomplissant ainsi de réels progrès en matière d’égalité des sexes. Sa sagesse et son approche lui ont valu le respect de toutes les acteurs de la société.

La bienveillance ancrée dans l’amour pour tous évite de diviser les individus en camp de bien et de mal ou de juger les autres à partir d’un point de vue moral. Elle se concentre sur la coopération et la recherche d’un terrain d’entente, au lieu d’alimenter les conflits ou la concurrence. À l’instar de nos efforts collectifs en matière de bien-être public, elle associe la bienveillance à la responsabilité. Comme l’a dit Gandhi, « Nous pouvons gagner les cœurs par l’amour et la compréhension, et non par la haine ».

Les programmes d’aides sociales en sont un bon exemple. Alors que certains imputent la pauvreté à des défaillances individuelles, d’autres, dotés d’une attitude empathique, sont capables de creuser plus profondément et de déceler des problèmes systémiques. Ils préconisent l’éducation et le soutien pour aider les personnes défavorisées à surmonter leurs difficultés. Cette approche permet non seulement d’élever les individus, mais aussi de renforcer l’unité et la résilience de la société dans son ensemble.

III. Rejeter la gentillesse conflictuelle : un choix nécessaire pour les sociétés civilisées

Les sociétés civilisées ont besoin d’un niveau élevé de gentillesse, qui transcende les conflits moraux entre le bien et le mal. Éviter les conflits inutiles est non seulement un signe de sagesse, mais aussi un pas vers le progrès.

Les querelles sur le bien et le mal conduisent souvent à un gaspillage des ressources et éclipsent les vrais problèmes. Les individus se concentrent sur l’attribution des responsabilités plutôt que sur la recherche de solutions pratiques. Avec un amour universel, les individus sont capables de se concentrer sur les problèmes fondamentaux par le biais de discussions rationnelles et de mettre l’accent sur des solutions efficaces.


Le progrès de la civilisation réside dans le respect des différences et l’acceptation de la diversité. La compassion et la bienveillance, enracinée dans la tolérance, aide à trouver un terrain d’entente au milieu des désaccords. Elle encourage les individus à travailler ensemble sur le problème, au lieu d’alimenter les divisions ou les blessures émotionnelles. Elle contribue à réduire les conflits internes et à promouvoir l’unité.

IV. Ce n’est qu’en aimant tout le monde que nous pouvons vraiment distinguer le bien du mal

Certains se demanderont peut-être : « Cela signifie-t-il que personne ne doit être tenu responsable de ses actes ? Qu’en est-il de ceux qui commettent des crimes contre l’humanité ? » La compassion ne brouille pas les frontières entre le bien et le mal. En fait, c’est grâce à cet amour plus profond que nous acquérons la clarté nécessaire pour les comprendre vraiment.

Lorsque l’amour universel devient la norme, nous constatons que toutes les bienveillances ne sont pas égales. Certaines formes de bienveillances étroites et conditionnelles, se transforment rapidement en égoïsme ou en indifférence lorsque les circonstances changent. D’autres formes de bienveillance peuvent manquer de sincérité, motivées par le besoin de correspondre à une certaine image plutôt que par une véritable attention.

Le mal, lui aussi, n’est pas toujours ce qu’il semble être. Il découle parfois de l’ignorance ou d’une vision limitée du monde, un état temporaire plutôt qu’un trait permanent. Certains maux naissent du conformisme, d’un manque d’amour et de l’incapacité à penser de manière indépendante. Mais il existe aussi de véritables maux, des actions et des systèmes qui infligent de grands dommages et qui doivent être combattus.

Pour ceux qui causent des dommages profonds et durables, comme les régimes oppressifs, nous devons avoir le courage de prendre position et de nous battre avec eux. L’amour compatissant ne signifie pas qu’il faille éviter les conflits ou la responsabilité. Au contraire, il offre un objectif plus élevé – un appel à agir avec sagesse et empathie. Au fond, cet amour est illimité et universel, bien plus grand que le concept étroit de bienveillance. C’est cet amour qui nous inspire et nous guide vers la justice et la guérison.

V. La pratique de la compassion et la bienveillance : une réforme des individus et de la société

Pour intégrer la compassion et la bienveillance dans le tissu sociale moderne, il est nécessaire de s’intéresser à la fois à l’épanouissement personnel et à l’action collective.


Au niveau individuel, chacun peut pratiquer la compassion en améliorant la conscience de soi et l’empathie. Dans les moments de conflit, nous pouvons nous efforcer de comprendre l’autre partie et faire preuve de gentillesse pour désamorcer les tensions.

D’autre part, le choix du dialogue plutôt que de la critique et du compromis plutôt que de la confrontation devrait devenir le fondement de nos normes sociales communes. Cela permet de créer des relations plus chaleureuses et plus respectueuses, ainsi qu’une communauté plus inclusive.

Les institutions devraient promouvoir l’idée de bonté compatissante à travers l’éducation, les politiques et l’influence culturelle. Les écoles peuvent inclure des cours sur l’empathie, la tolérance et la valeur de la diversité. Les médias devraient cesser de dramatiser les divisions et mettre en lumière des histoires inspirantes d’unité et de coopération. Ces efforts systémiques aident à instaurer une culture où la bienveillance inclusive est célébrée et largement pratiquée.

Des actions concrètes peuvent encore amplifier ce message. Par exemple, des événements communautaires pour soutenir les groupes vulnérables, ou le fait de publier de vraies actions de solidarité sur les réseaux sociaux , peuvent inspirer d’autres à se joindre à l’initiative. Grâce à ces efforts petits mais significatifs, la puissance de l’amour authentique peut se diffuser, touchant davantage de vies et transformant progressivement la société dans son ensemble.

VI. Conclusion : la bienveillance ancrée dans l’amour universel comme fondement de la civilisation

Une société civilisée se nourrit de compassion et bienveillance, une sagesse et une force qui transcendent les conflits entre le bien et le mal. Cette force apaise les blessures par la compassion, comble les fossés par la tolérance et imprègne la société d’une harmonie et d’un espoir sans fin.

Le refus des actes de division au nom de la bienveillance ouvre la voie à une plus grande unité et à un plus grand progrès. Cela commence par chacun d’entre nous, en pratiquant la compassion et l’attention dans notre vie quotidienne afin d’apporter chaleur et une ouverture au monde qui nous entoure. Ce n’est qu’ainsi que les graines de la civilisation pourront véritablement prendre racine, s’épanouir et porter leurs fruits.

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心的幻影与觉醒的真相——“玄门之基”

Master Wonder · Mar 3, 2025

我们不知道的秘密:我们是心的思维幻影 在浩瀚的宇宙中,人类一直在追寻着生命的真谛。然而,许多秘密始终无法被揭开,深藏在意识与存在的最深层次。无论是佛教还是道教,都试图通过独特的智慧揭示这一人类未曾察觉的真相:我们并非我们所认为的那样,真正的“我们”不过是心的思维幻影。 我们所知的一切,都是心境所生的虚像,而这一点,恰恰是我们忽略的深层秘密。 佛教的“心幻”与“无我” 佛教强调“空”与“无我”的教义,认为一切现象皆是无常的,都是由因缘聚合而成。佛教大师们常常提到“色即是空,空即是色”,这意味着我们所见的世界并非独立存在,而是不断变化、依赖因缘的集合体。 人类对自己身份的认同、对自我存在的执着,正是因为不明白这一切只是幻相。我们的心,如同水面上的波动,永远在变化,却没有永恒不变的本质。 佛教中关于“无我”的理论尤为深刻。我们之所以感到自己是一个独立的存在,是因为心识不断地通过感官体验来构建一个“我”的形象。 然而,这个“我”并非真正存在。 每当我们认为自己是某个身份、某个角色时,实际上,这种认同和意识只是心中无数念头与感知交织而成的一个影像。 佛教认为,心的思维在不停地创造出“我”和“世界”的二元对立,而这一切,都是虚幻的。 道教的“无为”与“心静” 道教则提出了“无为”的哲学思想,强调回归自然、顺应宇宙的法则。 在道教看来,万物皆有其自然的秩序,人的一切活动和思想,若过于执着于外界的事物,便会失去和道的连接,陷入无尽的轮回与困扰。 道教认为,人的心如同一面镜子,若镜面被尘埃覆盖,便无法清晰地反映出真实的世界和内在的道理。 道教的“无为而治”并不是提倡无所作为,而是强调一种不被欲望和执念所束缚的自然状态。通过清静心,放下内心的纷杂思维,个体能够回归到与道合一的境地。 在这一境界中,“我”与“道”不再分离,所有的思维与情感,都如同风中飘散的烟雾,瞬间消散而无迹可寻。 心的幻影与人类的无知 从佛教与道教的角度来看,我们的存在和认知,都是心的幻影。我们认为自己的存在是有形的、具体的,但这仅仅是我们思维中的假象。我们的“我”并非一个独立不变的实体,而是一个被思维不断塑造的影像。 当我们认同这个影像时,便会误认为自己是真实的、固定的个体。实际上,这个“我”只是一个流动的、依赖于无数外部因缘的存在。 从佛教的角度,正是因为我们无法超越心的种种幻象,才不断陷入生死轮回。我们的贪欲、嗔恚、无明,都是心的妄念所导致的痛苦。 我们之所以觉得“我”存在,是因为无数的念头、情感、回忆和欲望交织成一幅虚幻的画面。然而,这些构成“我”的元素,其实并无实体,它们是如梦似幻的存在,瞬息万变,无法捕捉和捉摸。 佛教的修行,尤其是禅修,正是为了打破这种对“我”的执念,帮助我们从心的幻境中醒来,明白真正的自我并非我们所构建的那个有形的存在,而是一种超越了时间与空间的纯粹意识。 通过禅修的沉静,我们开始意识到,“我”的存在不过是无常的思维流动,是不断变化的心念聚合而成的一种幻觉。只有当我们超越这层幻象,看到背后不变的真如——即佛性,才会真正觉悟。 道教的“道”与“无为” 道教对“幻象”的理解,虽然与佛教有所不同,但也呈现出类似的哲学视角。 道教讲究“道法自然”,强调“道”是宇宙万物的根本原理,是超越一切物质和形象的存在。 道家思想认为,万物的存在并非依靠某种固定的形式或定义,而是依赖于“道”这一永恒无形的力量。就像《道德经》中所言:“无名天地之始,有名万物之母”,这意味着一切万象的根源都来源于那个无法言喻、无形无质的“道”。 在道教看来,人类的个体生命和意识,亦不过是“道”的一部分。我们的思维和情感,乃至所谓的“自我”,不过是“道”流动过程中的一滴水、一丝风。 人类常常在思维中迷失,固守于表象的形式与概念之中,无法洞察到一切背后的“道”。 我们认同的世界、我们感觉到的“我”,其实只是道的运作方式之一,而并非恒常不变的实体。 道教的修炼方法强调“无为而治”,即通过放下执念、返璞归真,顺应自然的法则,达到与“道”合一的境地。 通过静坐冥想、观心养性,人们能够渐渐觉察到那种超越表象、无形的“道”,从而明白一切外在的现象,都是“道”流动的表现。 正如道家所言:“无为而无不为”,一旦放下对自我、对世界的执着,我们便能感受到与宇宙的合一,回归到真正的本源。 佛道共通:心的幻影与超越 从佛教与道教的角度来看,人类的思维、情感、意识,甚至是自我意识,都是心的幻影。 我们活在自己心中的思维构建中,固守着对自我、对世界的误解,无法触及到真正的现实。 正如佛陀所言:“人生如梦,何时醒来?”我们所认知的世界,只是心的投射,而心本身,亦是变幻无常的。 然而,佛教和道教也都为我们提供了解脱的路径。佛教提倡通过禅修、觉悟,消除内心的执着,见到事物的本来面目;道教则通过返璞归真、顺应“道”的方式,恢复心灵的纯净与自然。 两者的共同点在于,它们都主张超越个体的局限性,放下对“我”的固守,从而达到真正的自由和觉醒。 结语 我们是心的思维幻影,这一真相对于很多人来说或许难以接受。 然而,无论是在佛教还是道教的智慧中,都隐藏着这一不言而喻的真理。 我们常常被自己的思维与欲望所束缚,陷入心中构建的世界中,无法自拔。 但当我们放下对“我”和世界的执念,回归心的宁静,我们才能真正洞察到那份隐藏在一切背后的无形力量——无论是佛教中的“真如”,还是道教中的“道”。 那时,我们将不再是思维的奴隶,而是自由的灵魂,融入到整个宇宙的流动之中。

人生の自由と幸福か、それとも奴隷か?2つの道

Yicheng · Mar 2, 2025

人生の長い旅路の中で、私たちは絶えず選択を迫られ、その選択が最終的に運命を決定します。根本的には、これらの選択は大きく分けて2つの道に絞られます。一つは富、名声、物質的成功を追い求める道であり、もう一つは内面の自由と幸福、民主主義、平和を求める道です。 多くの人が誤って、富やお金だけが万人に自由と幸福をもたらすと信じていますが、この考え方はしばしば危険な罠へと繋がります。真の富とは物質的な所有物を蓄えることではなく、内なる平和と、普遍的な真理への深い理解から生まれるのです。 奴隷への道:自由と幸福を富と交換する生き方 多くの社会で、富は成功の究極の指標であり、物質的な快適さだけでなく、自由や幸福、尊厳ある暮らしを約束する象徴とされています。この信念は、数えきれないほどの広告やメディア、自己啓発の専門家たちによって強化されてきました。子供の頃から「お金は自由を意味する」と教えられます。しかし実際には、富を追い求めることはしばしば自由と幸福を奴隷的に手放すことを意味しています。 表面的には、お金が選択肢や快適な生活を提供しているように見えますが、現実には、多くの人が給料を稼ぐために健康や時間の大半を犠牲にしています。最終的に彼らはお金を手に入れますが、健康や夢、人生の他の可能性を探求する自由を失ってしまうのです。 富を守るために終わりなく働き続ける人もいます。彼らは多くの時間とエネルギーを費やし、自らの倫理観さえも犠牲にし、いつしか社会の中の歯車になってしまいます。 一見成功しているように見えるビジネスパーソンや起業家も、実際にはストレスや不安、すべてを失う恐怖の中で生きています。お金と地位を競い合う中で、自分がなぜその道を選んだのかを忘れ、絶え間ない競争とプレッシャーに囚われてしまうのです。 それはまるで、富と栄光と引き換えに悪魔と取引をしたファウストの物語のようです。輝かしい成功の下で、自由と幸福は徐々に消え去り、本来の自分自身を失ってしまう。これこそが、富を何よりも追求した人々が陥る罠です 富を追求することは、無限の選択肢を与えるように見えても、人生のシンプルで真の喜びを奪ってしまうことが多いのです。これはお金を稼ぐことが悪いと言っているのではありません。私たちは皆、生計を立てる必要があります。しかし、お金を盲目的に追い求めることで人間性を歪めてしまう危険性を認識すべきです。真の自由と幸福に満ちた人生を勇気を持って求めるためには、この認識が必要なのです。 自由と幸福への道:民主主義と内面の平和 富の追求とは対照的に、真の自由と幸福への道は民主主義と内面の平和、心の静けさによって拓かれます。 この道は物質的な所有を増やすことではなく、深い自己認識と内面の理解、本質的な人生の価値を見出すことによって真の自由と幸福を発見することです。本当の幸福とは、深い自己認識や強い自尊心、世界への優しい眼差しから生まれます。 古代ギリシャの哲学者ソクラテスは、「汝自身を知れ」と言いました。このシンプルながら深い洞察は、自己認識と内面の探求を通じて私たちを真の自由と幸福へと導きます。自由と幸福の追求は富や名声、外的な成功ではなく、自分自身と世界との繋がりを理解し受け入れることなのです。 真の自由とは幸福の基礎として、他人をコントロールしたり、盲目的に社会の流れに従うことではありません。真の自由とは、内なる世界をコントロールし、外部の判断に屈せず、自分自身の本当に望むことを選択することです。 真の幸福とは、贅沢や快楽の追求ではなく、選択する自由、真に自分が望む方法で生きる自由なのです。誰もが人生で平和や満足を見出すことができます。他人の称賛や外的承認に依存することなく、自分自身の価値を認められる人こそが本当に幸せなのです。 本当に幸せな人々は、その人自身のありのままを大切にする。私たちは皆、そのままで十分価値があるということを理解しているからだ。しかし道を見失っている人々は、人間を利益の手段として捉え、人間そのものの価値を忘れてしまう。 もちろん、個人の幸福は周囲の社会環境の支えにも大きく左右される。強固な民主主義制度と機能的な福祉制度が整った社会は、あらゆる人に自由な自己表現と必要最低限の安心をもたらす。これにより、人々はより多様な生き方を選択する余地を得られ、外からの過剰な圧力に押しつぶされることなく、自分なりの幸福を追求できるようになる。 フィンランドのベーシックインカム実験を例に取ってみよう。この実験では、政府は失業中の市民2,000人に対し、2年間にわたって毎月560ユーロを無条件で支給した。試験終了時には、参加者たちの精神的健康や生活満足度が著しく改善したことが研究によって明らかになった。経済的な不安が軽減されたことで、新たなスキルの習得に積極的に取り組む人もいれば、かつて尻込みしていた仕事に挑戦したり、小さなビジネスを立ち上げたりする人も出てきた。この実験は単なるデータを示しただけではない。社会福祉が個人の幸福を守り、育む上でいかに重要な役割を果たしているかという、より深い真実を明らかにしたのだ。 富と幸福の関係:諸刃の剣 富自体は善でも悪でもなく、人生を切り開く道具です。しかし、富だけを目的としてしまうと、幸福から遠ざかる罠になってしまいます。多くの成功者たちが物質的な成功を手に入れても、最終的には孤独や空虚感に苦しんだ歴史があります。対照的に、稲盛和夫氏のようにビジネスの成功だけでなく、精神的成長や人間性を追求することで真の幸福を見つける人もいます。 私たちは何度も目にしてきた——物質的に大きな成功を収めた人々が、結局は精神的な空虚さや深い孤独を感じてしまうことを。歴史上、そして現代においても、多くの著名人が「お金こそが幸福の究極の鍵ではない」と悟るに至っている。例えば、ハワード・ヒューズを見てみよう。20世紀で最も裕福で成功した実業家の一人であるヒューズは、航空業界や映画産業などに巨大な帝国を築き上げた。しかし晩年になると、彼は世界から完全に引きこもり、ホテルの一室で孤立したまま、深刻な精神的苦悩や外界への強い恐怖心に苛まれることになった。 対照的な例が稲盛和夫である。稲盛はビジネスの世界で驚くべき成功を収めながらも、同時に精神的な修養を大切にし、生涯を通じて人生の意味や人間としての本質について深く内省した。「敬天愛人」という稲盛の哲学は、ビジネスと倫理の深い関係性を強調するものだった。彼にとって真の成功とは、決して富だけを指すのではなく、魂の成長や社会への貢献こそが重要だったのである。 自由と幸福への道において、富とはいわば副産物のようなものだ。それ自体が目的ではなく、人生をより豊かで充実したものにするための一つの道具にすぎない。西洋の哲学者マルティン・ハイデガーがかつて述べたように、「人間であることの本質は、所有することにあるのではなく、何者かになっていくことにある」のだ。 真の幸福は、自分自身の内なる目覚め、自らの価値に気づくことから生まれる。そして、もし富が手に入るとしても、それはあくまでその道のりにおいて自然についてくるものでしかないのだ。 結論:自由と幸福への道を選ぶこと 人生という旅の中で、私たちは最終的に二つの道のどちらかを選ぶことになる。それは、「利益を追い求める人生」か、それとも「人間性を中心に据えた人生」か、という選択だ。 私たちは富や名声を追い求め続けることもできるが、そうすれば果てしない欲望の循環にとらわれ、お金の奴隷になるだけだろう。あるいは、私たちは自由と幸福を追い求めることもできる。そこには輝くような黄金はないかもしれないが、心の安らぎと充実感に満ちている道だ。 歴史や哲学が私たちに教えてくれるのは、富だけが人生のすべてではないということである。魂の真の自由と幸福こそが、私たちが追い求めるべき本当のゴールなのだ。 最終的に、この二つの道を分けるものは、私たち自身の内なる目覚めである。世間の基準に惑わされるのをやめ、自分の内側から自由と幸福を追求するようになった時、それは自然とついてくるものだ。 富は人生の一部になることはあっても、私たちが生きる目的そのものには決してなり得ない。富の追求に自分自身を見失ってしまう人々は、世俗の塵にまみれ、物質的利益を追い求めることだけにエネルギーを注ぎ、本当に大切な心の声を忘れてしまう。最終的に彼らは確かに富を手に入れるかもしれないが、その代償として求めていた自由と幸福を失ってしまうのだ。 真の叡智とは、この二つの道の違いをはっきりと見極め、自由と幸福に通じる道を選び取ることにある。それは、自分の人生を最も美しい一つの作品として創りあげること——自らの努力が自分自身だけのためではなく、全ての人々の幸福につながる生き方を選ぶということなのだ。  

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