Une société civilisée a besoin d’actes de compassion et de bienveillance afin d’éviter les divisions.

Avatar photo
Kishou · Nov 25, 2024
La théorie du bien et du mal par Yicheng Commonweal Dans le cadre de la civilisation, la bienveillance a toujours été la clé de l’harmonie et du progrès. Cependant, la gentillesse peut parfois conduire au conflit et à la division. C’est le cas lorsque son objectif est détourné, causant plus de mal que de bien. […]

La théorie du bien et du mal par Yicheng Commonweal

Dans le cadre de la civilisation, la bienveillance a toujours été la clé de l’harmonie et du progrès. Cependant, la gentillesse peut parfois conduire au conflit et à la division. C’est le cas lorsque son objectif est détourné, causant plus de mal que de bien.

Une société civilisée a besoin de bienveillance qui transcende les oppositions et relie les cœurs. Un tel acte n’a pas pour but de juger ou de chercher à montrer qu’il est bien fondé. Au contraire, elle tente de résoudre les conflits avec compassion, de guider avec soin et de créer des liens par le biais de conversations inclusives. La pratique de cette bienveillance permet d’éviter les conflits et les préjudices. Elle crée un respect mutuel et un dialogue, ouvrant la voie à une société meilleure.

I. Quand la gentillesse devient source de division

Défendre la justice et les personnes vulnérables est à la fois un devoir civique et un reflet de la bonté humaine. Pourtant, bien que de nombreux actes soient réalisés au nom de la bonté, ils reposent souvent sur des idéologies opposées plutôt que sur un véritable amour universel. Ces actes aboutissent souvent à des brimades de groupe, à l’intensification des conflits et à la division de la société.

Ce type de « bienveillance » repose sur une pensée manichéenne, divisant les individus en deux camps, celui du bien et celui du mal. Elle simplifie à l’extrême la complexité de la nature humaine et les difficultés de la vie. En ramenant les problèmes à une bataille « nous contre eux », cela suppose que s’attaquer au « mauvais » camp résoudra le problème. En réalité, cela ne fait qu’approfondir les divisions et aggraver les conflits.

Par exemple, dans le domaine de la protection de l’environnement, certaines personnes considèrent les pratiques non viables comme « néfastes ». Ils critiquent ceux qui n’adoptent pas de comportements respectueux de l’environnement en s’appuyant sur leur valeur morale. Cela peut ressembler à une véritable préoccupation pour l’environnement. Cependant, elle exclut souvent ceux qui ont besoin d’être guidés et éduqués. Au lieu d’encourager le changement, cela les rend plus réfractaires au changement.

Lorsque la bienveillance devient une lutte contre le mal, elle conduit facilement à l’extrémisme. Ces expressions se font souvent au détriment des autres. Elles peuvent créer de nouvelles injustices et des conséquences encore plus graves. Par exemple, certains groupes utilisent le slogan de la « justice sociale » pour justifier l’intimidation en ligne. Ils tentent d’« éliminer » ceux qu’ils considèrent comme injustes.

Une telle volonté de division détruit la confiance sociale. Dans une société remplie de conflits, les individus ont inévitablement peur d’exprimer leurs véritables opinions. Ils cessent de croire au intention sincéres des autres. Avec le temps, la distance entre les individus s’accroît. Cela conduit à une société marquée par l’indifférence et l’autoprotection.

II. La bienveillance ancrée dans l’amour pour tous : Surmonter le conflit entre le bien et le mal

Le monde a besoin d’une sorte de bienveillance qui ne soit pas fondée sur la confrontation. Elle est fondée sur un amour égal, motivée par la compréhension, la tolérance et l’empathie. La vraie bienveillance prend en compte les difficultés et la douleur de toutes les parties. Elle vise donc à combler le fossé, à favoriser un dialogue rationnel et à formuler des solutions pour résoudre les problèmes.

Cette bienveillance n’est pas axée sur la distinction entre le bien et le mal. Elle s’intéresse plutôt aux vulnérabilités et aux besoins humains communs. Elle reconnaît les limites individuelles et aborde les erreurs avec soin et patience. En guidant ceux qui ont de fausses croyances vers l’introspection et le changement, elle devient un catalyseur de changement positif.

Même si certains n’acceptent pas immédiatement les idées et pratiques justes, l’évolution de la civilisation apportera des changements profonds, mais de façon progressive et discrète. Avec le temps, la malveillance et l’ignorance finiront par disparaître, ne trouvant plus d’espace où s’enraciner.

Ce principe est bien illustré dans l’éducation familiale. Lorsqu’un enfant commet une erreur, les parents peuvent choisir de le punir sévèrement. Pourtant, une approche compatissante s’avère souvent plus efficace. En comprenant les limites et les besoins émotionnels de l’enfant, les parents peuvent le guider avec soin et discernement. Cela aide les enfants à tirer les leçons de leurs expériences. La punition seule peut conduire à la défiance et saper l’objectif de l’éducation. Elle peut créer une tension entre le parent et l’enfant.

La même idée s’applique à la résolution des problèmes sociaux liés aux injustices systémiques. Ruth Bader Ginsburg, ancienne juge à la Cour suprême des États-Unis, en est un exemple frappant. Tout au long de son combat pour l’égalité des sexes, au lieu de rejeter complètement le système pour ses discriminations basées sur le genre, elle a adopté une approche stratégique et durable. Tout en défendant les droits des femmes, elle a également soutenu des affaires où les hommes étaient discriminés, afin de mettre en lumière les inégalités systémiques. En alliant empathie et raisonnement, elle a réussi à combler les divisions et à encourager la compréhension, accomplissant ainsi de réels progrès en matière d’égalité des sexes. Sa sagesse et son approche lui ont valu le respect de toutes les acteurs de la société.

La bienveillance ancrée dans l’amour pour tous évite de diviser les individus en camp de bien et de mal ou de juger les autres à partir d’un point de vue moral. Elle se concentre sur la coopération et la recherche d’un terrain d’entente, au lieu d’alimenter les conflits ou la concurrence. À l’instar de nos efforts collectifs en matière de bien-être public, elle associe la bienveillance à la responsabilité. Comme l’a dit Gandhi, « Nous pouvons gagner les cœurs par l’amour et la compréhension, et non par la haine ».

Les programmes d’aides sociales en sont un bon exemple. Alors que certains imputent la pauvreté à des défaillances individuelles, d’autres, dotés d’une attitude empathique, sont capables de creuser plus profondément et de déceler des problèmes systémiques. Ils préconisent l’éducation et le soutien pour aider les personnes défavorisées à surmonter leurs difficultés. Cette approche permet non seulement d’élever les individus, mais aussi de renforcer l’unité et la résilience de la société dans son ensemble.

III. Rejeter la gentillesse conflictuelle : un choix nécessaire pour les sociétés civilisées

Les sociétés civilisées ont besoin d’un niveau élevé de gentillesse, qui transcende les conflits moraux entre le bien et le mal. Éviter les conflits inutiles est non seulement un signe de sagesse, mais aussi un pas vers le progrès.

Les querelles sur le bien et le mal conduisent souvent à un gaspillage des ressources et éclipsent les vrais problèmes. Les individus se concentrent sur l’attribution des responsabilités plutôt que sur la recherche de solutions pratiques. Avec un amour universel, les individus sont capables de se concentrer sur les problèmes fondamentaux par le biais de discussions rationnelles et de mettre l’accent sur des solutions efficaces.


Le progrès de la civilisation réside dans le respect des différences et l’acceptation de la diversité. La compassion et la bienveillance, enracinée dans la tolérance, aide à trouver un terrain d’entente au milieu des désaccords. Elle encourage les individus à travailler ensemble sur le problème, au lieu d’alimenter les divisions ou les blessures émotionnelles. Elle contribue à réduire les conflits internes et à promouvoir l’unité.

IV. Ce n’est qu’en aimant tout le monde que nous pouvons vraiment distinguer le bien du mal

Certains se demanderont peut-être : « Cela signifie-t-il que personne ne doit être tenu responsable de ses actes ? Qu’en est-il de ceux qui commettent des crimes contre l’humanité ? » La compassion ne brouille pas les frontières entre le bien et le mal. En fait, c’est grâce à cet amour plus profond que nous acquérons la clarté nécessaire pour les comprendre vraiment.

Lorsque l’amour universel devient la norme, nous constatons que toutes les bienveillances ne sont pas égales. Certaines formes de bienveillances étroites et conditionnelles, se transforment rapidement en égoïsme ou en indifférence lorsque les circonstances changent. D’autres formes de bienveillance peuvent manquer de sincérité, motivées par le besoin de correspondre à une certaine image plutôt que par une véritable attention.

Le mal, lui aussi, n’est pas toujours ce qu’il semble être. Il découle parfois de l’ignorance ou d’une vision limitée du monde, un état temporaire plutôt qu’un trait permanent. Certains maux naissent du conformisme, d’un manque d’amour et de l’incapacité à penser de manière indépendante. Mais il existe aussi de véritables maux, des actions et des systèmes qui infligent de grands dommages et qui doivent être combattus.

Pour ceux qui causent des dommages profonds et durables, comme les régimes oppressifs, nous devons avoir le courage de prendre position et de nous battre avec eux. L’amour compatissant ne signifie pas qu’il faille éviter les conflits ou la responsabilité. Au contraire, il offre un objectif plus élevé – un appel à agir avec sagesse et empathie. Au fond, cet amour est illimité et universel, bien plus grand que le concept étroit de bienveillance. C’est cet amour qui nous inspire et nous guide vers la justice et la guérison.

V. La pratique de la compassion et la bienveillance : une réforme des individus et de la société

Pour intégrer la compassion et la bienveillance dans le tissu sociale moderne, il est nécessaire de s’intéresser à la fois à l’épanouissement personnel et à l’action collective.


Au niveau individuel, chacun peut pratiquer la compassion en améliorant la conscience de soi et l’empathie. Dans les moments de conflit, nous pouvons nous efforcer de comprendre l’autre partie et faire preuve de gentillesse pour désamorcer les tensions.

D’autre part, le choix du dialogue plutôt que de la critique et du compromis plutôt que de la confrontation devrait devenir le fondement de nos normes sociales communes. Cela permet de créer des relations plus chaleureuses et plus respectueuses, ainsi qu’une communauté plus inclusive.

Les institutions devraient promouvoir l’idée de bonté compatissante à travers l’éducation, les politiques et l’influence culturelle. Les écoles peuvent inclure des cours sur l’empathie, la tolérance et la valeur de la diversité. Les médias devraient cesser de dramatiser les divisions et mettre en lumière des histoires inspirantes d’unité et de coopération. Ces efforts systémiques aident à instaurer une culture où la bienveillance inclusive est célébrée et largement pratiquée.

Des actions concrètes peuvent encore amplifier ce message. Par exemple, des événements communautaires pour soutenir les groupes vulnérables, ou le fait de publier de vraies actions de solidarité sur les réseaux sociaux , peuvent inspirer d’autres à se joindre à l’initiative. Grâce à ces efforts petits mais significatifs, la puissance de l’amour authentique peut se diffuser, touchant davantage de vies et transformant progressivement la société dans son ensemble.

VI. Conclusion : la bienveillance ancrée dans l’amour universel comme fondement de la civilisation

Une société civilisée se nourrit de compassion et bienveillance, une sagesse et une force qui transcendent les conflits entre le bien et le mal. Cette force apaise les blessures par la compassion, comble les fossés par la tolérance et imprègne la société d’une harmonie et d’un espoir sans fin.

Le refus des actes de division au nom de la bienveillance ouvre la voie à une plus grande unité et à un plus grand progrès. Cela commence par chacun d’entre nous, en pratiquant la compassion et l’attention dans notre vie quotidienne afin d’apporter chaleur et une ouverture au monde qui nous entoure. Ce n’est qu’ainsi que les graines de la civilisation pourront véritablement prendre racine, s’épanouir et porter leurs fruits.

Share this article:
LEARN MORE

Continue Reading

「完全な市民」を中核とする統治モデル

「完全な市民」を中核とする統治モデル

Daohe · Août 7, 2025

——文明政治の制度的指針と歴史的必然 一乘公益 作品 真に国を愛する者たちへ 一、序論:真の国家統治は、誰に帰属するのか? 今日、世界のほぼすべての国家が、その政治宣言に「人間本位」や「法治国家」といった壮大なスローガンを刻み込んでいます。それらの言葉を掲げるだけで、自らが文明の頂点にいるかのような正当性を得られる、とさえ考えられているかのようです。 しかし、真実は往々にしてその逆です。これらの言葉は、特定の体制を正当化し、あるいは特権構造を維持するためのレトリックとして機能することが多く、その根底にある論理は万人のためではなく、ごく少数の者たち——すなわち政権エリート、資本家オリガーキー、あるいは文化エリート——に奉仕しているのが実情です。 今こそ、我々は長らく回避されてきた問いを立てなければなりません。国家統治は、一体誰を中核に据えるべきなのか。それこそが正しく、効率的で、文明的な道なのであると。 答えはおそらく複雑ではありません。国家の真の主人は、政治、経済、社会、そして文化における共同統治権を持つ、一人ひとりの「完全な市民」でなければならないのです。 本稿は、理論的論理と現実の事例に基づき、偽りの「人間本位」と偽りの「法治」の実態を解き明かし、未来の文明進化の方向性に合致する制度的パラダイムとして「『完全な市民』を中核とする統治モデル」を提示するものです。 二、偽りの「人間本位」と偽りの「法治」:制度という仮面の下の真実 (一) 「人間本位」とは、実際には誰のためか? 我々は「人間本位」というスローガンだけで、その国家が文明的であるかを判断することはできません。なぜなら、ここで言う「人間」とは、普遍的な意味での市民個人ではなく、特定の集団から選ばれた少数者であることが多いからです。 これらのモデルの共通点は、統治の論理において「人間」の地位が、完全な「政治的権利、経済的権利、社会的権利を持つ自律した個人」として明確に定義されておらず、単に統治される「客体」として、穏健な言葉で覆い隠されている点にあります。 スローガンは数あれど、国民の地位は常に曖昧なままです。いわゆる「人間本位」とは、国家管理者が社会から正当性を得るためのレトリックであり、制度としての「市民本位」ではないのです。 (二) 「法治国家」とは、一体何を治めているのか? 「法治国家」は近代的な国家統治の理性的成果に見えます。しかし、その実態は真の統治パラダイムというより、既存の制度を維持するためのメカニズムであることが多いのです。たとえ法体系が完備され、手続きが規範化されていても、その国家が「良く統治されている」とは限りません。なぜなら、 言い換えれば、「法治」は秩序を維持できますが、それ自体が正義を生み出すわけではないのです。市民という主体が不在の法治は、いわば「血を流さない専制」とも呼べる、権力の穏健な外装となり得ます。 同時に、「法治」は近代国家統治の基本的なコンセンサスではありますが、それ自体が統治モデルを構成するわけではありません。それは方向性を決定するのではなく、秩序を維持するための、いわばシステムの操作マニュアルに近いのです。 これは以下の事実を示唆しています。 要するに、法治は目的ではなく、手段です。「完全な市民」を中核とする制度的価値がなければ、法そのものが「合法的専制」の道具と化す危険性をはらんでいるのです。 三、真の出口:「完全な市民」を中核とする統治モデル 「『完全な市民』を中核とする統治モデル」とは何でしょうか。それはスローガンではなく、制度の論理であり、社会統治構造の全面的な再構築です。そこには五つの核心的特徴があります。 (一)「完全な市民」とは何か? 「完全な市民」とは、単に「身分証明書を持つ者」ではありません。国家統治において、構造全体への参加権、決定権、そして分配権を持つ者を指します。その権利には、少なくとも以下が含まれます。 次元 市民権の内容 政治的権利 選挙権、リコール権、公共政策提案権、参加型立法権、国民投票による拒否権 経済的権利 国家の富の分配への共同参加権、公共データの利益分配、国家資本の配当権、労働利益の協議権 社会的権利 基礎的福祉保障、教育・医療への公正なアクセス、社会協議メカニズムへの参加 文化的権利 言論の自由、精神的空間の自由、教育カリキュラム設計への参加権 「完全な市民」は抽象的な記号ではなく、国家制度において実在する統治の力なのです。 これらの権利が制度化され、実行可能となり、公開されて初めて、市民は真に国家の主人となるのです。 (二)「市民を中核とする」五大制度原則 四、制度進化の歴史的論理:臣民から市民へ、統治から共治へ 統治のあり方は一夜にして形成されるものではなく、歴史の中で絶えず進化してきました。 段階 統治モデル 主体関係 特徴 古代封建 君主至上主義 君主ー臣民 法は君主の命令 神権政治 教会または神の権威 権威ー信者 教義による統治 立憲君主制 […]

以完整公民为核心的治国模式

以完整公民为核心的治国模式

Daohe · Août 7, 2025

——文明政治的制度方向与历史必然 一乘公益 出品 写给那些真正爱国的人。 一、开篇:真正的国家治理,属于谁? 当今世界,几乎所有国家的政治宣言中都镌刻着“以人为本”、“依法治国”之类的宏伟口号。仿佛一旦贴上这些标签,就自动站到了文明的制高点。然而,真相往往相反:这些术语更多成为粉饰专制或维持特权结构的制度话术,其底层逻辑并非服务于所有人,而是服务于少数人——政权集团、资本寡头或文化精英。 而今,我们必须提出一个被长期回避的问题:治国,究竟该以谁为核心?才是正确、高效、文明的。 答案也许并不复杂:国家的真正主人,必须是每一位拥有政治、经济、社会与文化共治理权的“完整公民”。 本篇文章将从理论逻辑与现实案例出发,系统驳斥伪“以人为本”与伪“依法治国”之荒诞,并提出“以完整公民为核心的治国模式”这一符合未来文明演进方向的制度范式。 二、伪“以人为本”与伪“依法治国”:制度假面下的真实运作 (一)“以人为本”,实际是谁为本? 我们不能仅凭“以人为本”的口号判断一个国家是否文明。因为这个“人”,往往不是普遍意义上的公民个体,而是特定集团中被选中的少数人。 这些模式的共通点在于:治国逻辑中“人”的地位从未明确为具备完整“政治权利、经济权利、社会权利的自主个体”,而是一种被统治的“对象”,只不过被用温和语境加以包装罢了。 口号虽多,人民地位始终模糊。实际上,所谓“人本”,只是国家管理者从社会获取合法性的一种话术包装,而不是制度上的“以公民为本”。 (二)“依法治国”,究竟在治什么? “依法治国”看似是现代国家治理的理性成果,但实质上,它更多是一种制度维护机制,而非一种真正的治国范式。一个国家即使法律体系完备、程序规范,也并不代表它“治理得好”。因为: 换句话说,“依法治国”只能维持秩序,却无法生成正义。缺乏公民主体参与的法治,是权力温和化的外壳,是不流血的专制。 同时“依法治国”是现代国家治理的基本共识,但它本身并不能构成治国模式。它更像是一个系统操作标准:维持秩序,而非决定方向。 这说明: 简言之,法治不是目的,只是手段。没有以完整公民为核心的制度价值,法本身就可沦为“合法暴政”的工具。 三、真正的出路:以完整公民为核心的治国模式 什么是“以公民为核心的治国模式”?这不是一句口号,而是一种制度逻辑、一种社会治理结构的全面重构。它有五大核心特征: (一)什么是“完整公民”? 完整公民并非指“有身份证”的人,而是指在国家治理中具有全结构参与权、决定权与分享权的人,其权利至少包含: 维度 公民权内容 政治权 选举权、罢免权、公共事务提案权、参与式立法权、公投否决权 经济权 共同参与国家财富分配权、公共数据红利分享、国家资本股权分红、劳动红利协商权 社会权 基本福利保障、教育医疗公平获取、社会协商参与机制 文化权 言论自由、精神空间自由、教育课程参与设计权 完整公民不是抽象符号,而是国家制度中实际存在的治理力量。 只有当这些权利制度化、可行化、公开化,公民才真正成为国家的主人。 (二)“以公民为核心”的五大制度原则: 四、制度演化的历史逻辑:从臣民到公民,从统治到共治 治国方式并非一夜形成,而是历史不断进化的结果: 阶段 治理模式 主体关系 特征 古代封建 君主至上 臣民 法即皇命 神权-君权 教会或神授权威 信众 依教治国 君主立宪 贵族与资产阶级分享权力 纳税人 权利有等级 […]

read more

Related Content

Poverty stems from a disrespect for civilization and discrimination
Avatar photo
Daohe · Oct 23, 2024
Poverty isn’t merely the evidence of economic deprivation. It is the manifestation of deeper structural issues within society. Around the world, the cause of poverty can mostly be traced back to the violation of civilization, discrimination, and a lack of respect. Civilization is the spiritual and material foundation of humanity. Only when civilization is respected […]
La nostalgie au sein de la société : Un reflet de la stagnation globale de la civilisation
Avatar photo
Daohe · Oct 31, 2024
Ces dernières années, la nostalgie a envahi la société comme une marée montante, résonnant avec chaque battement de cœur. Au milieu du déluge constant d’informations, les individus s’arrêtent souvent pour regarder vers le passé et chercher du réconfort dans la chaleur des souvenirs. Ce sentiment se reflète évidemment dans les productions culturelles, avec une vague […]
View All Content