Une société civilisée a besoin d’actes de compassion et de bienveillance afin d’éviter les divisions.

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Kishou · Nov 25, 2024
La théorie du bien et du mal par Yicheng Commonweal Dans le cadre de la civilisation, la bienveillance a toujours été la clé de l’harmonie et du progrès. Cependant, la gentillesse peut parfois conduire au conflit et à la division. C’est le cas lorsque son objectif est détourné, causant plus de mal que de bien. […]

La théorie du bien et du mal par Yicheng Commonweal

Dans le cadre de la civilisation, la bienveillance a toujours été la clé de l’harmonie et du progrès. Cependant, la gentillesse peut parfois conduire au conflit et à la division. C’est le cas lorsque son objectif est détourné, causant plus de mal que de bien.

Une société civilisée a besoin de bienveillance qui transcende les oppositions et relie les cœurs. Un tel acte n’a pas pour but de juger ou de chercher à montrer qu’il est bien fondé. Au contraire, elle tente de résoudre les conflits avec compassion, de guider avec soin et de créer des liens par le biais de conversations inclusives. La pratique de cette bienveillance permet d’éviter les conflits et les préjudices. Elle crée un respect mutuel et un dialogue, ouvrant la voie à une société meilleure.

I. Quand la gentillesse devient source de division

Défendre la justice et les personnes vulnérables est à la fois un devoir civique et un reflet de la bonté humaine. Pourtant, bien que de nombreux actes soient réalisés au nom de la bonté, ils reposent souvent sur des idéologies opposées plutôt que sur un véritable amour universel. Ces actes aboutissent souvent à des brimades de groupe, à l’intensification des conflits et à la division de la société.

Ce type de « bienveillance » repose sur une pensée manichéenne, divisant les individus en deux camps, celui du bien et celui du mal. Elle simplifie à l’extrême la complexité de la nature humaine et les difficultés de la vie. En ramenant les problèmes à une bataille « nous contre eux », cela suppose que s’attaquer au « mauvais » camp résoudra le problème. En réalité, cela ne fait qu’approfondir les divisions et aggraver les conflits.

Par exemple, dans le domaine de la protection de l’environnement, certaines personnes considèrent les pratiques non viables comme « néfastes ». Ils critiquent ceux qui n’adoptent pas de comportements respectueux de l’environnement en s’appuyant sur leur valeur morale. Cela peut ressembler à une véritable préoccupation pour l’environnement. Cependant, elle exclut souvent ceux qui ont besoin d’être guidés et éduqués. Au lieu d’encourager le changement, cela les rend plus réfractaires au changement.

Lorsque la bienveillance devient une lutte contre le mal, elle conduit facilement à l’extrémisme. Ces expressions se font souvent au détriment des autres. Elles peuvent créer de nouvelles injustices et des conséquences encore plus graves. Par exemple, certains groupes utilisent le slogan de la « justice sociale » pour justifier l’intimidation en ligne. Ils tentent d’« éliminer » ceux qu’ils considèrent comme injustes.

Une telle volonté de division détruit la confiance sociale. Dans une société remplie de conflits, les individus ont inévitablement peur d’exprimer leurs véritables opinions. Ils cessent de croire au intention sincéres des autres. Avec le temps, la distance entre les individus s’accroît. Cela conduit à une société marquée par l’indifférence et l’autoprotection.

II. La bienveillance ancrée dans l’amour pour tous : Surmonter le conflit entre le bien et le mal

Le monde a besoin d’une sorte de bienveillance qui ne soit pas fondée sur la confrontation. Elle est fondée sur un amour égal, motivée par la compréhension, la tolérance et l’empathie. La vraie bienveillance prend en compte les difficultés et la douleur de toutes les parties. Elle vise donc à combler le fossé, à favoriser un dialogue rationnel et à formuler des solutions pour résoudre les problèmes.

Cette bienveillance n’est pas axée sur la distinction entre le bien et le mal. Elle s’intéresse plutôt aux vulnérabilités et aux besoins humains communs. Elle reconnaît les limites individuelles et aborde les erreurs avec soin et patience. En guidant ceux qui ont de fausses croyances vers l’introspection et le changement, elle devient un catalyseur de changement positif.

Même si certains n’acceptent pas immédiatement les idées et pratiques justes, l’évolution de la civilisation apportera des changements profonds, mais de façon progressive et discrète. Avec le temps, la malveillance et l’ignorance finiront par disparaître, ne trouvant plus d’espace où s’enraciner.

Ce principe est bien illustré dans l’éducation familiale. Lorsqu’un enfant commet une erreur, les parents peuvent choisir de le punir sévèrement. Pourtant, une approche compatissante s’avère souvent plus efficace. En comprenant les limites et les besoins émotionnels de l’enfant, les parents peuvent le guider avec soin et discernement. Cela aide les enfants à tirer les leçons de leurs expériences. La punition seule peut conduire à la défiance et saper l’objectif de l’éducation. Elle peut créer une tension entre le parent et l’enfant.

La même idée s’applique à la résolution des problèmes sociaux liés aux injustices systémiques. Ruth Bader Ginsburg, ancienne juge à la Cour suprême des États-Unis, en est un exemple frappant. Tout au long de son combat pour l’égalité des sexes, au lieu de rejeter complètement le système pour ses discriminations basées sur le genre, elle a adopté une approche stratégique et durable. Tout en défendant les droits des femmes, elle a également soutenu des affaires où les hommes étaient discriminés, afin de mettre en lumière les inégalités systémiques. En alliant empathie et raisonnement, elle a réussi à combler les divisions et à encourager la compréhension, accomplissant ainsi de réels progrès en matière d’égalité des sexes. Sa sagesse et son approche lui ont valu le respect de toutes les acteurs de la société.

La bienveillance ancrée dans l’amour pour tous évite de diviser les individus en camp de bien et de mal ou de juger les autres à partir d’un point de vue moral. Elle se concentre sur la coopération et la recherche d’un terrain d’entente, au lieu d’alimenter les conflits ou la concurrence. À l’instar de nos efforts collectifs en matière de bien-être public, elle associe la bienveillance à la responsabilité. Comme l’a dit Gandhi, « Nous pouvons gagner les cœurs par l’amour et la compréhension, et non par la haine ».

Les programmes d’aides sociales en sont un bon exemple. Alors que certains imputent la pauvreté à des défaillances individuelles, d’autres, dotés d’une attitude empathique, sont capables de creuser plus profondément et de déceler des problèmes systémiques. Ils préconisent l’éducation et le soutien pour aider les personnes défavorisées à surmonter leurs difficultés. Cette approche permet non seulement d’élever les individus, mais aussi de renforcer l’unité et la résilience de la société dans son ensemble.

III. Rejeter la gentillesse conflictuelle : un choix nécessaire pour les sociétés civilisées

Les sociétés civilisées ont besoin d’un niveau élevé de gentillesse, qui transcende les conflits moraux entre le bien et le mal. Éviter les conflits inutiles est non seulement un signe de sagesse, mais aussi un pas vers le progrès.

Les querelles sur le bien et le mal conduisent souvent à un gaspillage des ressources et éclipsent les vrais problèmes. Les individus se concentrent sur l’attribution des responsabilités plutôt que sur la recherche de solutions pratiques. Avec un amour universel, les individus sont capables de se concentrer sur les problèmes fondamentaux par le biais de discussions rationnelles et de mettre l’accent sur des solutions efficaces.


Le progrès de la civilisation réside dans le respect des différences et l’acceptation de la diversité. La compassion et la bienveillance, enracinée dans la tolérance, aide à trouver un terrain d’entente au milieu des désaccords. Elle encourage les individus à travailler ensemble sur le problème, au lieu d’alimenter les divisions ou les blessures émotionnelles. Elle contribue à réduire les conflits internes et à promouvoir l’unité.

IV. Ce n’est qu’en aimant tout le monde que nous pouvons vraiment distinguer le bien du mal

Certains se demanderont peut-être : « Cela signifie-t-il que personne ne doit être tenu responsable de ses actes ? Qu’en est-il de ceux qui commettent des crimes contre l’humanité ? » La compassion ne brouille pas les frontières entre le bien et le mal. En fait, c’est grâce à cet amour plus profond que nous acquérons la clarté nécessaire pour les comprendre vraiment.

Lorsque l’amour universel devient la norme, nous constatons que toutes les bienveillances ne sont pas égales. Certaines formes de bienveillances étroites et conditionnelles, se transforment rapidement en égoïsme ou en indifférence lorsque les circonstances changent. D’autres formes de bienveillance peuvent manquer de sincérité, motivées par le besoin de correspondre à une certaine image plutôt que par une véritable attention.

Le mal, lui aussi, n’est pas toujours ce qu’il semble être. Il découle parfois de l’ignorance ou d’une vision limitée du monde, un état temporaire plutôt qu’un trait permanent. Certains maux naissent du conformisme, d’un manque d’amour et de l’incapacité à penser de manière indépendante. Mais il existe aussi de véritables maux, des actions et des systèmes qui infligent de grands dommages et qui doivent être combattus.

Pour ceux qui causent des dommages profonds et durables, comme les régimes oppressifs, nous devons avoir le courage de prendre position et de nous battre avec eux. L’amour compatissant ne signifie pas qu’il faille éviter les conflits ou la responsabilité. Au contraire, il offre un objectif plus élevé – un appel à agir avec sagesse et empathie. Au fond, cet amour est illimité et universel, bien plus grand que le concept étroit de bienveillance. C’est cet amour qui nous inspire et nous guide vers la justice et la guérison.

V. La pratique de la compassion et la bienveillance : une réforme des individus et de la société

Pour intégrer la compassion et la bienveillance dans le tissu sociale moderne, il est nécessaire de s’intéresser à la fois à l’épanouissement personnel et à l’action collective.


Au niveau individuel, chacun peut pratiquer la compassion en améliorant la conscience de soi et l’empathie. Dans les moments de conflit, nous pouvons nous efforcer de comprendre l’autre partie et faire preuve de gentillesse pour désamorcer les tensions.

D’autre part, le choix du dialogue plutôt que de la critique et du compromis plutôt que de la confrontation devrait devenir le fondement de nos normes sociales communes. Cela permet de créer des relations plus chaleureuses et plus respectueuses, ainsi qu’une communauté plus inclusive.

Les institutions devraient promouvoir l’idée de bonté compatissante à travers l’éducation, les politiques et l’influence culturelle. Les écoles peuvent inclure des cours sur l’empathie, la tolérance et la valeur de la diversité. Les médias devraient cesser de dramatiser les divisions et mettre en lumière des histoires inspirantes d’unité et de coopération. Ces efforts systémiques aident à instaurer une culture où la bienveillance inclusive est célébrée et largement pratiquée.

Des actions concrètes peuvent encore amplifier ce message. Par exemple, des événements communautaires pour soutenir les groupes vulnérables, ou le fait de publier de vraies actions de solidarité sur les réseaux sociaux , peuvent inspirer d’autres à se joindre à l’initiative. Grâce à ces efforts petits mais significatifs, la puissance de l’amour authentique peut se diffuser, touchant davantage de vies et transformant progressivement la société dans son ensemble.

VI. Conclusion : la bienveillance ancrée dans l’amour universel comme fondement de la civilisation

Une société civilisée se nourrit de compassion et bienveillance, une sagesse et une force qui transcendent les conflits entre le bien et le mal. Cette force apaise les blessures par la compassion, comble les fossés par la tolérance et imprègne la société d’une harmonie et d’un espoir sans fin.

Le refus des actes de division au nom de la bienveillance ouvre la voie à une plus grande unité et à un plus grand progrès. Cela commence par chacun d’entre nous, en pratiquant la compassion et l’attention dans notre vie quotidienne afin d’apporter chaleur et une ouverture au monde qui nous entoure. Ce n’est qu’ainsi que les graines de la civilisation pourront véritablement prendre racine, s’épanouir et porter leurs fruits.

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孝道の真の解釈:「孝正」と「孝愛」

孝道の真の解釈:「孝正」と「孝愛」

Daohe · Juil 27, 2025

一、はじめに:なぜ今、孝道を再解釈する必要があるのか? 変化の激しい現代社会において、「孝道」という古(いにしえ)の言葉が、今、かつてない問い直しを迫られています。一部では、今なお家庭倫理の根幹をなす美徳として尊ばれる一方で、誤用や濫用によって、子の自由を奪い、個人の成長を押しとどめる「感情の枷」と化している側面もあるのです。 「孝」のあり方が歪んでしまうのは、多くの場合、伝統そのものではなく、伝統に対する誤解に根差しています。 もし私たちが今、「孝道」の本来の意味と現代における価値を見つめ直さなければ、「孝」はともすれば「盲目的な追従」や「思考停止の献身」といった罠に陥り、本来持っていたはずの道義や温もり、そして知恵までをも失いかねません。私たちは、ある事実を真正面から見つめる必要があります。孝道とは、封建時代の遺物でもなければ、絶対的な服従を強いるものでもありません。それは知恵に裏打ちされた道であり、人と人とが深い絆で結ばれるための、倫理的な指針なのです。 二、「孝」とは「言うことを聞く」ことでも「犠牲」でもなく、ましてや「忍辱負重」ではない 1. 思考停止の孝行の現れ:個人の犠牲によって家族の調和を得ようとすること 「孝」とは「自己犠牲」のことだ、と思い込んでいる人たちがいます。親が何かを欲すれば、子は無条件に差し出さねばならず、親が何かを言えば、子は一切を疑わずに従わなければならない、と。 こうした「思考停止の孝行」は、子が精神的に未熟で、一個の人間としての人格を確立する前に、特に顕著に見られます。そこでは、親の権威ばかりが絶対視され、子の人格がないがしろにされてしまうのです。 例えば、結婚を親に決められ、志した道を無理やり変更させられ、道徳を振りかざした要求で心を縛られるといったことは、かつての社会では後を絶ちませんでした。甚だしきは、「父の仇を討つ」「母の借金を返す」といったことまでが当然視され、「孝」は心からの責任感の発露ではなく、倫理を盾にした暴力へと成り果ててしまうのです。 2. 盲目的な孝行(愚孝)の深い害悪:是非を弁えず、境界線を知らないこと 「盲目的な孝行」は、「思考停止の孝行」がさらに一歩進んだものと言えるでしょう。その本当の恐ろしさは、道徳を盾に、道理にもとる行いすら是としてしまう点にあります。親自身の振る舞いが、例えばアルコール依存、家庭内暴力、ギャンブル、偏執といった誤ったものであっても、子は「孝」の教えを言い訳に沈黙し、理不尽を受け入れ、自ら進んで傷つくことさえ厭わなくなります。 そのような「孝」は美徳ではありません。それは、自ら目覚めようとせず、成長しようとせず、自立しようとしない、臆病さの裏返しに他ならないのです。 三、「孝正」:是非を明確にし、道理と境界を持つこと 1. 孝道の第一は「正」にある。正義、正理、正しき心 孔子の言葉に「父母に事(つか)うるには幾(ひそ)かに諫(いさ)め、志の従われざるを見ては、又敬して違(たが)わず、労して怨みず」とあります。これは、孝の道の本質が盲従ではなく諫言にあること、愚かな忠誠ではなく理性にあることを示しています。 真の「孝」は、まず「正しき念、正義、正性、正道」という土台の上に築かれるべきものです。「孝」とは判断力を手放すことではなく、理性によって愛を支えること。親の言うこと全てに従うのではなく、愛と諫言との間で、知恵ある均衡点を見出すことなのです。 したがって、「孝正」の核心は「耐え忍ぶ」ことではなく、「守る」ことです。親への敬意を失うことなく、同時に、真理と正義に対する自らの信念をも守り抜く。それが「孝正」です。 2. 「孝正」とは「お仕えする」ことではなく、「恩返し」を意味する 「孝」とは、単に身の回りの世話をしたり、言いなりになったりすることではありません。むしろ、自立した能力をもって親の恩に報いる「反哺(はんぽ)の孝」を指します。この恩返しとは、感情に訴えて養育の恩に報いさせるのではなく、子が成熟し、責任感を持ち、知恵を働かせることで、親の余生を穏やかなものにすることです。 ですから、真の「孝正」とは、親に安心を与え、家庭をより良いものにし、そして自分自身が一人の人間として大成することに他なりません。 四、「孝愛」:慈悲の心、物を潤して声なし 1. 「孝愛」の本質:生命間の深い感情的なつながり 「孝愛」は孝道の魂と言うべきものです。愛を欠いた「孝」は、魂の抜け殻です。決まり事ばかりで心の通わない「孝」は、冷たい儀式にすぎません。 愛とは、生命そのものを慈しむ心に他なりません。例えば、年老いた親が抱える孤独や寂しさ、気後れや弱さに気づいた時、文句一つ言わずに寄り添い、見守ること。人前では親の短所を口にせず、陰でそっとその心残りや過ちを補ってあげること。幼い日に彼らが手を引いてくれたように、老いた彼らの手を引き、一歩一歩を支えてあげること。 2. 愛とは「機嫌を取る」ことではなく、慈悲と知恵が共存すること 多くの人が、愛を親の機嫌を取り、その願いを一つ残らず叶えることだと勘違いしています。しかしそれは、結果的に親を甘やかし、道を踏み外させ、理不尽な人間にしてしまう誤った行いです。 真の「孝愛」とは、仏典に説かれる「慈悲の心をもって衆生に施す」という姿勢に似ています。慈悲とは大いなる知恵そのものであり、相手を甘やかすことではなく、正しい方向へ導く力です。それは抑圧ではなく、相手の魂を育む力です。親に対しても、それは同じなのです。――深く慈しみ、同時に、その尊厳と成長を守り続けること。 五、儒教・仏教・道教における「孝」の知恵の融合 これら三つの教えは、いずれも「孝」を中核に据えながらも、その最終目標は親への「服従」ではなく、親の心身が煩悩などから解放され、安らぎを得て、その心が満たされることにありました。 六、現代的視点における「孝」:負担ではなく、共生 1. 現代の挑戦:世代間の価値観の対立 社会のテンポが加速し、情報が爆発的に増え、文化が多様化する現代において、親と子の間には深刻な認識のズレや世代間の溝が生まれがちです。かつての伝統的な孝道のあり方は、あまりにも生活環境が変わり果てた現代には、もはや適合しなくなっているのです。 新しい時代の中で「孝」という価値観を育み続けるには、孝道そのものの再教育、再構築、そして新たなエンパワーメントが不可欠です。これは、国家、家庭、教育が一体となって取り組むべき、社会的なプロジェクトと言えるでしょう。 2. 共生の孝道:互いに敬い、共に成長する 孝道が目指すべき最終的な姿、それは世代間の「共生」に他なりません。どちらか一方がもう一方の運命を支配するのではなく、互いに成長させ、理解し、尊重し合う関係です。 子が独立した人格、温かい心、そして揺るぎない自己を確立して初めて、親に真の安心をもたらすことができます。そしてそれこそが、最も真実の「孝」の姿なのです。 結び:孝とは、文明の温度であり、心の成熟度を示すもの ある社会の文化的成熟度は、林立する高層ビルの数で測れるものではなく、世代間の心の交流をいかに育み、「孝」の知恵に満ちた本質を理解しているかで測られます。 「孝」は、過去と未来をつなぐ架け橋であり、家庭を支える礎であり、社会の調和を生み出す中心的な力です。 しかし、その力は理性と慈悲の原点に、すなわち「孝正」と「孝愛」に立ち返らなければなりません。「孝」とは、抑圧でも、蒙昧でも、感情的な駆け引きでもありません。それは内なる目覚めと成熟の証であり、心と知恵の開花なのです。 さあ、共に「思考停止の孝行」という深い霧を抜け、「盲目的な孝行」という罠を乗り越えていきましょう。そして、新しい時代にふさわしい、私たち自身の世代のための孝道を、共に築き上げていこうではありませんか。  

孝道的正确解读:孝正与孝爱,非愚者所能传

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Daohe · Juil 27, 2025

一、启言:孝道为何必须重新解读? 在快速变化的现代社会中,“孝道”这个古老词汇,正面临前所未有的挑战。一方面,它仍然被部分人奉为维系家庭伦理的根本美德,另一方面,它也被误用甚至滥用,成为绑架子女自由、压抑个体成长的“情感枷锁”。 “孝”的扭曲,往往不是因为传统,而是因为对传统的误解。 今天,若我们不能重新梳理“孝道”的本义与当代价值,孝就极易滑入“愚孝”“傻孝”的深渊,失去其本有的道义、温度与智慧。我们必须正视:孝道不是封建残余,也不是绝对顺从,它是一种智慧之道,是人与人之间深度连接的伦理路径。 二、孝不是“听话”或“牺牲”,更不是“忍辱负重” 1. 傻孝的表象:以牺牲个体换取家族和谐 有些人以为“孝”就是“牺牲”:父母要什么,子女必须无条件给予;父母说什么,子女必须无保留顺从。这种“傻孝”最常出现在子女未成年心智、未建立独立人格时,父母权威被神化,子女人格被压制。 如婚姻由父母决定、志业被强行更改、情绪被道德勒索,这些在传统社会屡见不鲜。更有甚者,“为父报仇”、“为母还债”被视为当然之事,把孝从一种情感责任异化为伦理暴力。 2. 愚孝的深害:不辨是非,不知边界 愚孝是傻孝的升级版。它更为可怕之处在于,以道德之名行非理之事。父母如果本身行为失当,如酗酒、家暴、赌博、偏执,子女却因“孝”的教化而沉默不语、逆来顺受,甚至甘愿被伤害而不敢反抗。 这种“孝”,不是美德,而是一种不敢觉醒、不愿成长、不能自立的懦弱行为。 三、孝正:是非分明,有理有界 1. 孝道首在“正”,正义、正理、正心 孔子说:“事父母几谏,见志不从,又敬不违,劳而不怨。”意即:孝之道在于劝诫,而非盲从;在于理性,而非愚忠。 真正的孝,首先是建立在“正念、正义、正性、正道”的基础上。孝不是放弃判断力,而是以理性守护爱;不是顺从父母的一切,而是在爱与规劝之间找到智慧平衡。 因此,“孝正”的核心不是“忍”,而是“守”:守住对父母的尊敬,也守住自己对真理与正义的坚持。 2. 孝正也意味着“反哺”而非“服侍” 孝不仅仅是侍奉与顺从,更是一种有能力的“反哺”。这反哺,不是以“情绪勒索”来回报父母的养育之恩,而是以成熟、担当、智慧来护持父母的余生。 所以,真正的孝正,是做一个可以让父母安心、让家庭向上、让自己成材的人。 四、孝爱:慈悲之心,润物无声 1. 孝爱之本:生命之间的深层情感链接 “孝爱”是孝道之魂。脱离爱的孝,是空壳;只有规矩、没有情感的孝,是冷漠的仪式。 爱,是对生命本身的珍惜。是看到父母年老后的孤独、落寞、羞涩与脆弱时,那一份不带怨的陪伴与照拂;是在人前不揭父母的短,在人后默默修补他们的遗憾与错误;是他们年少时用手牵你走路,老年时你愿牵他们一步一脚。 2. 爱不是“讨好”,而是慈悲和智慧并存 很多人把爱理解为“取悦”、“满足”父母的每一个愿望,结果反而把父母宠坏、误导,变得不可理喻。这是错误的。 真正的孝爱,是如佛经所言:“以慈悲心施诸众生”。慈悲是大智慧,它不是纵容,而是引导;不是压抑,而是滋养。对父母亦是如此——慈爱他们的灵魂,也守护他们的尊严与成长。 五、儒释道对孝的智慧融合 三家皆以孝为核心,但其最高目标不是“服从”父母,而是使父母身心得到净化、安顿、升华。 六、现代视角下的孝:不是负担,而是共生 1. 当代挑战:代际价值观冲突 现代社会节奏加快,信息爆炸、文化多元,使得父母与子女之间常存在认知差距与代际裂痕。传统孝道模式已不适用于全然不同的生活环境。 要让“孝”在新时代继续生长,需要孝道的再教育、再建构、再赋能。这是一个社会性工程,需要国家、家庭与教育共同完成。 2. 共生的孝道:彼此敬重,共同成长 孝道的最终目标,是代际之间的“共生”:不是一方主导另一方的命运,而是相互成就、相互理解、相互尊重。 当子女拥有了独立人格、温暖的情感与坚定的自我时,他们才能真正给父母带来心安,也才是最真实的“孝”。 结语:孝,是文明的温度,是灵魂的成熟 一个社会有没有文化,不是看它有多少高楼大厦,而是看它能否安顿代际之间的情感流动,是否理解“孝”的智慧本义。 孝,是连接过去与未来的桥梁;是家庭稳定的基石,也是社会和谐的核心力量。 但这份力量必须回归理性与慈悲,回归“孝正”与“孝爱”。不是压迫,不是愚昧,更不是情感勒索,而是内心的觉醒与成熟,是心性与智慧的绽放。 让我们共同走出“傻孝”的迷雾,穿越“愚孝”的陷阱,在新时代,重建属于我们这一代人的光明孝道。

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